Publications

L’œuvre écrit I. Contes, de Leonora Carrington. Préface de Marc Kober et Postace de Laurence Loutre-Barbier, Editions Fage, 2020

L’œuvre écrit I. Contes, de Leonora Carrington. Préface de Marc Kober et Postface de Laurence Loutre-Barbier, Editions Fage, 2020

Leonora Carrington (Autrice)
Laurence Loutre-Barbier (Coord.)
Marc Kober (Contributeur)

Présentation

Écrits entre les années trente et les années soixante-dix, les contes de Leonora Carrington sont pour la première fois réunis et certains sont encore inédits. Ces contes nous offrent une vision fascinante des mutations possibles de l’être et du monde dans un univers magique. Ils ont été écrits en trois langues, anglais, français et espagnol. Leonora Carrington (1917- 2011), aristocrate anglaise d’origine irlandaise par sa mère, est peintre, auteure, férue d’alchimie. Son destin a partagé celui du groupe surréaliste français, de Max Ernst, puis de l’avant-garde au Mexique. Ce volume sera suivi d’un autre sur les récits longs et psychanalytiques, puis d’un dernier sur son théâtre. Ces œuvres reflètent la vie et l’esprit d’une artiste hors-normes. Ces trois volumes forment son œuvre écrit complet.

Pour plus d’information, cliquez ici.

Revue de Presse

“Leonora Carrington, conteuse fantastique”, The Art Newspaper (édition française), n° 24, novembre 2020, p. 29. Disponible sur : https://fr.calameo.com/read/0065461289a5d7ce4735f

Jean-Luc Steinmetz, Présentation de Marc Kober, Editions des Vanneaux, Coll. « présence de la poésie », 2021

Jean-Luc Steinmetz, Présentation de Marc Kober, Editions des Vanneaux, Coll. « présence de la poésie », 2021

De Marc Kober et Jean-Luc Steinmetz

Présentation

Jean-Luc Steinmetz est un poète à l’œuvre poétique volumineuse, couronné par le Grand prix de poésie de la SGDL et par le prix Paul Verlaine en 2008 pour Le jeu tigré des apparences. Il est fondateur, avec Christian Prigent, de la revue TXT, immédiatement après les événements de mai 1968. C’est un poète conscient de la nécessité de repenser le rapport au langage et à la poésie à la lumière des mutations historiques.

Une présentation de 160 pages, anthologie, choix d’articles critiques, éléments biographiques et bibliographie.

Coordinateurs : Marc Kober et Jean-Luc Steinmetz

Contributeurs : Marc Kober, Jean-Luc Steinmetz

Pour plus d’information, cliquez ici.

#Label

Discours animal. Langages, interactions, représentations. Itinéraires. LTC, n° 2020-2

Discours animal. Langages, interactions, représentations

Itinéraires. Littérature, textes, cultures, n° 2020-2

Sous la direction de Laura Goudet, Marie-Anne Paveau et Catherine Ruchon

Décembre 2020, en ligne et en accès ouvert : https://journals.openedition.org/itineraires/6587

Présentation du dossier

Les frontières spécistes évoluent à l’aune des courants animalistes et débats sur le droit animal, et l’humain reprend sa place d’animal parmi les autres. De même, les formes de langage animal sont dessinées et affinées par le filtre de disciplines comme la zoologie, l’anthropologie, ou même l’éthologie ou la zoosémiotique, de sorte que l’opposition humain-animal s’estompe. Dans ce numéro se sont rassemblé·e·s des chercheur·e·s qui donnent la parole aux animaux en tentant de comprendre leur point de vue. Linguistes, sémioticien·ne·s, philosophes ou encore spécialistes de littérature, ce sont autant de voix qui portent une linguistique au-delà de l’humain.

Sommaire

Laura Goudet, Marie-Anne Paveau et Catherine Ruchon
Écouter les animaux parler. Présentation du numéro

Paroles animales en littérature

Aude Volpilhac
« Le rossignol trouvera bon de parler lui-même de soi-même ». Discours animal et subversion libertine dans les États et Empires de la Lune du Soleil de Cyrano de Bergerac

Élisabeth Plas
« (Ainsi parlent les araignées) » : Les prosopopées sans anthropocentrisme de l’histoire naturelle romantique

Sophie Milcent-Lawson
Imaginaires zoolinguistiques : des langues animales dans la fiction littéraire

Maria do Rosário Girão Ribeiro Dos Santos
Chiens sentients : du langage émotif au discours critique

D’une faculté de langage des animaux

Mouhamadou El Hady Ba
Sapiens Animalis. La pensée spécifie-t-elle l’humain ?

Marie-Anne Paveau et Catherine Ruchon
La linguistique et le langage animal. Résistances, décentrements, propositions

Chloé Mondémé
Une linguistique au-delà de l’humain ?

Anthropomorphismes et zoo-anthroponymies

Irina Kor Chahine
De l’animalisation à la neutralisation : fonctionnement des verbes de bruit associés aux animaux

Elsa Eskenazi et Marie-Anne Paveau
Les affichettes d’animaux perdus. Discursivité, agentivité, anthroponymie

Lian Chen
Les stéréotypes dans la zoo-anthroponymie française et chinoise

Prochain numéro

2020-3 : Le rap : une poésie de performance

Histoires de famille et littérature de jeunesse/Family Stories and Children’s Literature, Rose-May Pham Dinh et Virginie Douglas (dir./eds), Peter Lang, 2020.

Histoires de famille et littérature de jeunesse/Family Stories and Children’s Literature, Rose-May Pham Dinh et Virginie Douglas (dir./eds), Peter Lang, 2020.

De Rose-May Pham Dinh et Virginie Douglas (dir./eds)

Présentation

Ce livre réexamine la représentation de la famille dans des romans, albums ou pièces de théâtre pour la jeunesse relevant de différentes aires géographiques, culturelles et linguistiques. Bienveillants ou aliénants, les liens tissés entre générations ou au sein de la fratrie conditionnent la construction des jeunes protagonistes. La littérature de jeunesse reflète la diversité de la famille et sa capacité à évoluer, voire à se réinventer (familles monoparentales ou homoparentales, recomposées, adoptives…). En proposant des modèles parfois éloignés des réalités connues des lecteurs, elle les invite à réévaluer leur propre expérience mais témoigne aussi d’une certaine constance des attentes et des interrogations que l’institution suscite.

Contributeur/trice(s) : R-M Pham Dinh (introduction et postface), K. Attikpoé, E. Cartellier, D. Di Cecco, D. Flothow, G. Ganapathy-Doré, M. García-Gonzalez, X. Mínguez-López, A. Moisy, K. Roy, A.Schneider, N. Thiery, J. Van Coillie.

Lien vers l’éditeur

Pour une histoire sociale et politique de l’économie, Danièle Fraboulet et Philippe Verheyde (dir.), Editions de la Sorbonne, 2020.

Pour une histoire sociale et politique de l’économie, Danièle Fraboulet et Philippe Verheyde (dir.), Editions de la Sorbonne, 2020.

De Danièle Fraboulet et Philippe Verheyde (dir.)

Présentation

Cet ouvrage, en rendant hommage aux travaux de Michel Margairaz, résulte d’un travail collectif d’historiens français et étrangers qui pensent et interrogent l’économie au prisme de l’histoire sociale et politique. Sont ainsi soulignées la variété, le dynamisme et la richesse des approches et des objets de cette discipline ainsi que l’évolution de ces pratiques. Le livre témoigne aussi de l’importance des relations construites entre les chercheurs tout au long d’une vie universitaire.Trois thèmes principaux structurent ce volume. Le premier s’articule autour des relations entre les finances, les banques et l’État ; le second porte sur les politiques économiques de la Première Guerre mondiale à la fin du XXe siècle en France, en Italie et en Suède. Le troisième aborde les relations entre les organisations patronales et ouvrières et l’État.

Chacun des trente-deux auteurs ont de ce fait analysé les politiques publiques en articulant l’économie, les institutions et le politique.

Faire de l’histoire économique aujourd’hui suppose aussi de prendre en compte les évolutions que la discipline a connues depuis un demi-siècle. Michel Margairaz, dans ce qui n’est pas une postface nous dit-il, retrace cette histoire en insistant sur le fait qu’elle se situe au carrefour des sciences sociales en perpétuel renouvellement, en nouant de nouvelles alliances.

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Études lexicales. Mélanges offerts à Ariane Desporte, HAL. 2020

ELMAD

Études lexicales. Mélanges offerts à Ariane Desporte, HAL. 2020

sous la direction de e Viviane Arigne, Sarah Pech, Christiane Migette et Jean-François Sablayrolles

ELMAD

Toutes les contributions scientifiques de ce recueil ont en commun l’étude du lexique, examiné sous des angles différents et variés. Elles sont encadrées par deux hommages, un témoignage affectueux et humoristique et un hommage poétique sous la forme d’une traduction érudite d’un poème de Góngora, qui ne sont pas en reste pour rendre, eux aussi, amplement justice au lexique et à son analyse.

La page comporte 4 onglets : Accueil, Hommages, Les articles, Consultation par auteur.
Dans « Hommages », on trouve les textes de Patrick Charaudeau et Maryse Vich-Campos
Dans « Les articles », on trouve les autres contributions. Les articles et le recueil entier possèdent chacun leur propre notice, à laquelle on accède en cliquant sur leur lien. Il est ainsi possible possible de télécharger le recueil entier, un article ou un hommage.

Consulter l’ouvrage

Simone Boisecq , SimoneBoisecq / Anne Longuet Marx, collection Paroles d’artiste, Fage Eds. 2020

Simone Boisecq, collection Paroles d’artiste, Fage Eds. 2020

de Simone Boisecq / Anne Longuet Marx

Présentation

Propos , entretiens et notations de l’artiste sur sa production et les processus de création.

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Le délire paranoïaque de Jean-Jacques Rousseau, par Philippe Casassus, Editions Glyphe (Paris). 2020

Le délire paranoiaque de Jean-Jacques Rousseau

Le délire paranoïaque de Jean-Jacques Rousseau, par
Philippe Casassus Editions Glyphe (Paris). 2020

de Philippe Casassus

Le délire paranoiaque de Jean-Jacques Rousseau

Présentation

Il est certain que, chez cet être hyper-sensible, ses propres amis ou admirateurs, comme Madame de Staël, ont été régulièrement frappés par son extrême susceptibilité. Certains pourraient d’ailleurs souligner que ce n’était pas toujours sans raison, tant il a été confronté à une accumulation de gens qui lui témoignaient hostilité ou mépris !

Mais en réalité ce terrain « propice » a permis le développement d’un véritable délire paranoïaque qui entre alors dans le cadre des désordres névrotiques, au point que JJ Rousseau a été longuement pris pour exemple du « délire paranoïaque d’interprétation » décrit en 1909 par les psychiatres français Sérieux et Capgras et le créateur du concept, Génil-Perrin, dans son ouvrage « Les paranoïaques » (1926), a repris lui aussi son exemple.

Cet essai permet, en retraçant les 20 dernières années de sa vie et en utilisant largement sa correspondance, de décortiquer ce qui permet ce diagnostic.

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