Appel à communication : Circulation des normes et altération des identités : ouverture à la modernité ou repli sur soi ?

Circulation des normes et altération des identités : ouverture à la modernité ou repli sur soi ?

1) Les évolutions du Droit dans un monde interconnecté

2) Normes et variations : langues, usages, sociétés

3) La littérature, entre normes esthétiques et créativité

4) Sacré et profane, ordre social et contestation.

Université d’Al-Azhar, Le Caire, 9-11 janvier 2024.

Lien : https://cerla.univ-lyon2.fr/activites/colloques-et-journees-detude-2.

Université d’Al-Azhar (Centre d’Al-Azhar pour l’enseignement du français), Université de Lyon 2, Université de Paris 13, Institut national des langues et civilisations orientales (Paris).

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Le thème global du colloque vise à réfléchir à la mondialisation et à ses incidences sur les individus (avec leurs appartenances et sensibilités), les sociétés (dans leurs fonctionnements et croyances), les États (par rapport à leurs processus de légitimation), et ce à travers la circulation des normes, entendues de manière large. La question posée, à laquelle chaque participant tentera d’apporter des réponses est de savoir si cette circulation mondialisée des normes pousse vers la modernité (concept qu’il sera nécessaire de définir) ou au contraire vers un rejet de celle-ci, et conséquemment vers un repli sur les traditions, les coutumes, les modes anciens de fonctionnement. Naturellement, les perceptions de la mondialisation et de la modernité varient selon les lieux et les circonstances, ce qui donne au colloque toute sa pertinence : savoir, comprendre, respecter, aimer, dans la diversité culturelle, telles doivent être les postures épistémologiques qui animeront le colloque, mais toutefois sans complaisance, avec donc des analyses sérieuses.

Université d’Al-Azhar, Le Caire, 9-11 janvier 2024.
Lien : https://cerla.univ-lyon2.fr/activites/colloques-et-journees-detude-2.
Contacts : Mona SABRY (Université d’Al-Azhar), monasabry2002@yahoo.fr + mona.sabry@azhar.edu.eg et Stéphane VALTER (Université de Lyon 2), s.valter@univ-lyon2.fr.

Université d’Al-Azhar (Centre d’Al-Azhar pour l’enseignement du français), Université de Lyon 2, Université de Paris 13, Institut national des langues et civilisations orientales (Paris)

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L’idée première de ce colloque est de permettre à des enseignants et chercheurs occidentaux de rencontrer leurs homologues égyptiens et arabes, puis d’échanger sur un thème à la fois général et précis. Assez général pour aborder différentes questions (juridiques, linguistiques, littéraires, sociologiques) et également assez précis pour bien cibler la réflexion. Le thème global du colloque vise à réfléchir à la mondialisation et à ses incidences sur les individus (avec leurs appartenances et sensibilités), les sociétés (dans leurs fonctionnements et croyances), les États (par rapport à leurs processus de légitimation), et ce à travers la circulation des normes, entendues de manière large.

La question posée, à laquelle chaque participant tentera d’apporter des réponses est de savoir si cette circulation mondialisée des normes pousse vers la modernité (concept qu’il sera nécessaire de définir) ou au contraire vers un rejet de celle-ci, et conséquemment vers un repli sur les traditions, les coutumes, les modes anciens de fonctionnement. Naturellement, les perceptions de la mondialisation et de la modernité varient selon les lieux et les circonstances, ce qui donne au colloque toute sa pertinence : savoir, comprendre, respecter, aimer, dans la diversité culturelle, telles doivent être les postures épistémologiques qui animeront le colloque, mais toutefois sans complaisance, avec donc des analyses sérieuses.

Les échanges se feront essentiellement en arabe et en français, et peut-être dans d’autres langues, avec une traduction. Cette variété langagière se veut le reflet du respect à accorder à tous les points de vue, sans privilégier une forme quelconque de références culturelles. Le but du colloque est, pour conclure, de dresser un tableau précis et général (même s’il n’est pas exhaustif) des échanges et influences de tous ordres entre le monde arabo-islamique et l’Occident, à travers la circulation (ou son absence) des normes, concept qui inclut les idées, les règles, les lois, les codes, les canons, les représentations, etc.

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Les évolutions du Droit dans un monde interconnecté

Axe 1 sous la responsabilité du Professeur Didier GUÉVEL (Université de Paris 13), du Professeur Fouad AL-NADI (Université d’Al-Azhar) et du Professeur Ahmad AL-EZABY (Université d’Al-Azhar) :

L’interconnexion, généralisée et exacerbée dans notre monde contemporain, n’a pas créé, à notre sens, de nouvelles modalités d’interactions entre les normes juridiques mais elle a sans doute favorisé et accéléré les phénomènes déjà existants. Une ample diffusion des informations relatives aux normes étrangères a pu aider à leur connaissance et à leur introduction ; mais l’absence de contrôle des sources de ces données et leur présentation par des personnes non expertes a pu être à l’origine de bien des incompréhensions. C’est probablement ce qui peut expliquer certaines évolutions du Droit français et ce de cinq points de vue différents : les mots du Droit, les procédés normatifs, les organes « normateurs », le contenu des normes et, enfin, leur ressort (tant géographique que populationnel, avec la question des règles supranationales). Enfin, faut-il plus parler des droits de l’Homme ou au contraire des devoirs humains ?

Normes et variations : langues, usages, sociétés

Axe 2 sous la responsabilité du Professeur Thomas SZENDE (INALCO, Paris), de la Professeure Soheir HAFEZ (Université d’Al-Azhar) et de la Professeure Mona SABRY (Université d’Al-Azhar) :

Cet axe tournera autour des idées suivantes : premièrement, l’enseignement des langues (et des cultures étrangères), qui a pour ambition de permettre à la fois la juste interprétation des messages et la production de messages appropriés, se doit de spécifier le statut social des éléments de la langue. Or, aucune langue n’échappe aux phénomènes de variation qui affectent le lexique, mais aussi toutes les structures morphosyntaxiques et phonétiques, qui constituent la personnalité d’une langue. Dans le même temps, la diversité des usages ne doit pas masquer la réalité des normes. Et l’existence de pratiques langagières différentes n’empêche pas les locuteurs d’avoir la conscience d’une forme d’appartenance à une communauté linguistique. Par ailleurs, la variabilité n’est pas entièrement libre car en l’absence d’un code commun à tous les locuteurs, la communauté linguistique n’existerait pas et la communication ne pourrait pas y être assurée.

La prise en compte de la variation pose ainsi le problème de la norme. Enseigner les structures de toute langue signifie : retenir un cadre de référence homogène et le plus commun possible à l’ensemble des locuteurs. C’est ainsi que dans l’apprentissage de tout système linguistique, le rapport à la norme joue un rôle particulièrement important. La norme linguistique est un processus social construit auquel le public de bonne instruction reste attaché et que l’enseignement s’efforce de maintenir. Reconnaître la norme, c’est d’abord se soumettre aux conventions de la société qui « sanctionne » les erreurs, et c’est aussi en connaître la marge de tolérance ; or, celle-ci peut être variable selon le type de phénomène. Parvenir à s’exprimer dans une langue revient à savoir opérer une sélection parmi les formes linguistiques possibles, savoir élaborer et exposer ses idées compte tenu de toutes les circonstances qui les motivent.

La littérature, entre normes esthétiques et créativité

Axe 3 sous la responsabilité du Professeur Denis PERNOT (Université de Paris 13) et de la Professeure Salwa LOTFI (Université d’Al-Azhar)

Dans ses avatars les plus institutionnalisés, le discours critique français a longtemps évalué les productions littéraires en fonction du respect de normes esthétiques (génériques, stylistiques, prosodiques, etc.) et sociales (bienséance, etc.) envisagées comme le produit d’une tradition nationale. Celle-ci s’est sentie menacée à partir du moment où, d’une part, des œuvres traduites de l’étranger ont connu le succès (roman russe, théâtre scandinave, etc.), où des écrivains étrangers ont écrit la France, pour certains d’entre eux en français, et où, d’autre part, les écrivains français ont voyagé, traduit leurs confrères d’ailleurs, célébré des œuvres venues de l’étranger, d’un étranger de plus en plus lointain. Dans les secteurs dominés du champ littéraire, l’étranger a en revanche été vu comme le vecteur d’un renouvellement des normes et des représentations, d’un renouveau de créativité. Défendant une normativité révolue ou des transgressions d’importation, ces positions doivent-elles être opposées l’une à l’autre ? Voyageur, migrant, exilé ou hôte de passage, l’écrivain qui s’exprime dans la langue de sa terre d’accueil, en faisant ainsi sa patrie d’élection créative, reste-t-il un étranger de l’intérieur au sein de la tradition littéraire où il fait entendre sa voix ? À quel prix, en matière de représentations de soi et des autres, sa naturalisation littéraire peut-elle avoir lieu ? Qu’en est-il à l’heure de la mondialisation des littératures nationales ? Se fondent-elles en une vaste littérature-monde subdivisée en aires linguistiques ? Y a-t-il lieu de parler d’œuvres métèques ou métisses ? Sans prétendre répondre à d’aussi complexes questions, il conviendrait de s’intéresser :
- à divers cas de naturalisation littéraire, de s’interroger sur les écritures qui les portent vis-à-vis des attentes normatives de traditions nationales données ;
- à des écrivains évoquant leurs expériences de l’ailleurs dans la langue de l’étranger qui les a accueillis et de réfléchir aux images de leur identité qu’ils ont construites en les faisant jouer vis-à-vis d’images, clichées ou renouvelées, de leur terre d’accueil ;
- aux instances, confrères, revues, journaux, réseaux de sociabilité, qui ont permis à des écrivains venus d’ailleurs de trouver, une écoute, dont la nature doit être interrogée, au sein du champ littéraire national où ils ont souhaité être reconnus et /ou au sein du champ littéraire de leur terre d’origine.

Sacré et profane, ordre social et contestation

Axe 4 sous la responsabilité du Professeur Stéphane VALTER (Université de Lyon 2) et du Professeur Nazir AYAD (Complexe d’Al-Azhar pour les Recherches Islamiques)

La notion de sacré est vaste. Elle signifie bien sûr les croyances et pratiques religieuses, mais aussi plusieurs choses – concrètes ou abstraites, liées à la nation, au pays, à la patrie, aux coutumes, aux traditions, à l’Histoire, etc. – auxquelles telle ou telle société ou structure accorde une valeur sacrée alors qu’il ne s’agit en fait que d’éléments non religieux. Sacré et profane sont donc parfois mêlés, pour les sociétés comme pour les États. En France, par exemple, beaucoup confère à Jeanne d’Arc une valeur sacrée, entre sainteté religieuse et patriotisme sacrificiel. Il s’agira de réfléchir aux dynamiques qui poussent à sacraliser ce qui ne l’est a priori pas, comme à jeter un regard profane sur ce qui relève du champ religieux, dans un complexe va-et-vient qui dépend des lieux et des époques. Outre ces phénomènes eux-mêmes (dont il faudra donner des exemples variés), tenter de cerner quels sont les processus de justification et de légitimation qui poussent à la sacralisation du profane, ou au contraire, revêt une importance majeure aux niveaux épistémologique et axiologique. Si l’on dit souvent que les sociétés occidentales sont plus profanes que les sociétés orientales, ce qui est en partie vrai mais aussi en partie faux, ceci mérite de toute façon – une fois de plus – une analyse sérieuse, dans une perspective historique – et comparatiste ! – prenant en compte tous les aspects de la vie humaine, dans la diversité et la contradiction. Pour revenir à l’exemple français (qui devra être enrichi d’autres expériences nationales), les perceptions de la laïcité, malgré le cadre légal, sont multiples et sujettes à discussion. Enfin, une autre question, complexe, est de savoir pourquoi les êtres humains et les sociétés semblent dans l’ensemble avoir plus de difficultés à considérer de manière critique le sacré que le profane.

Lieu : Université d’Al-Azhar, Le Caire.
Date : 9-11 janvier 2024.


Transport et hébergement : à la charge des participants venant de l’étranger.
Transport sur place (dans la mesure du possible, entre l’aéroport et l’hôtel, comme entre l’hôtel et le centre de conférences) et restauration (midi) : à la charge de l’Université d’Al-Azhar.

Comité scientifique :

Ahmad AL-EZABY, professeur, Dpt. D’études islamiques en anglais, directeur du Centre de traduction d’Al-Azhar ; Fouad AL-NADI, professeur (droit public et administratif), Al-Azhar ; Nazir AYAD, professeur (philosophie), secrétaire général du Complexe d’études islamiques – Al-Azhar ; Mervat BAKIR, professeure émérite (littérature française et comparée), Al-Azhar ; Didier GUÉVEL, professeur émérite (droit français privé), Université de Paris 13 ; Soheir HAFEZ, professeur émérite (littérature arabe), Al-Azhar ;
Salwa LOTFI, professeure émérite (littérature arabe), Al-Azhar ; Christian MÜLLER, directeur de recherche (droit musulman), IRHT-CNRS (Paris) ; Abdel Dayem NOSSEIR, professeur émérite, conseiller du Grand Imam d’Al-Azhar ; Denis PERNOT, professeur (littérature française contemporaine), Université de Paris 13 ; Mona SABRY, professeur adjointe, Al-Azhar ; Thomas SZENDE, professeur (linguistique appliquée, linguistique hongroise), INALCO ; Stéphane VALTER, professeur (monde arabe contemporain), Lyon 2 ;
Jim WALKER, professeur (sociolinguistique anglaise), Lyon 2.

Comité d’organisation :

Mona SABRY, Université d’Al-Azhar, monasabry2002@yahoo.fr + mona.sabry@azhar.edu.eg

Stéphane VALTER, Université de Lyon 2, s.valter@univ-lyon2.fr

Calendrier :

Envoi des résumés (environ 200 mots) avec un bref curriculum vitæ aux deux membres du comité d’organisation avant le 1er juin 2023. (Préciser l’axe dans lequel s’inscrit la contribution, comme la langue.)

Réponse du comité scientifique vers le 15 juillet 2023. Programme définitif en octobre 2023.

Les interventions pourront se faire en arabe et en français. Des contributions en anglais et en allemand sont également envisageables (et pourront être accompagnés d’une traduction simultanée vers l’arabe).

Une publication des actes est prévue en arabe et en français (sans exclure a priori les papiers rédigés en anglais et en allemand). Lien : https://cerla.univ-lyon2.fr/activites/colloques-et-journees-detude-2.Contacts : monasabry2002@yahoo.fr + mona.sabry@azhar.edu.eg, et s.valter@univ-lyon2.fr

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La fabrique des sociabilités en Europe et dans les colonies. Espaces et identités (XVIIIe-XIXe siècles)

La fabrique des sociabilités en Europe et dans les colonies. Espaces et identités (XVIIIe-XIXe siècles)

Valérie Capdeville & Kimberley Page-Jones (dir.)

Présentation

Presses de l’Université de Montréal, 2023

Préface de : Pierre-Yves Beaurepaire ;

Contributions de : Aurélie Chatenet-Calyste ; Simon Deschamps ; Isabelle Guégan ; Sihem Kchaou ; Pierre Labrune ; Giacomo Lorandi ; Laurence Machet ; Fabienne Moine ; Michael North ; Miles Ogborn ; Mathieu Perron ; Léa Rénucci.

Résumé : Cet ouvrage collectif, composé de 12 chapitres, interroge la fonction des pratiques de sociabilité dans la construction ou la reconfiguration des espaces en Europe et dans les colonies aux XVIIIe et XIXe siècles. Les sociabilités s’y déclinent et se transforment au gré des circulations des personnes, des pratiques et des objets, et des rencontres, échanges ou tensions entre individus et communautés. Au-delà de l’étude des espaces physiques et géographiques, l’espace « pratiqué » par la sociabilité permet d’appréhender les rapports qui se nouent entre espaces et sociétés et les phénomènes sociaux qui en découlent. De la wilderness nord-américaine à l’Inde du Raj britannique, des taverniers québécois aux paysans bas-bretons, des salons et des réseaux curiaux aux communautés d’esclaves, les contributions de cet ouvrage soulignent l’importance de la sociabilité dans la formation des espaces collectifs et des identités, ainsi que celle des circulations et des transferts dans l’élaboration des formes de sociabilité. Cette approche multi-échelle – locale, nationale et globale – offre un angle d’analyse particulièrement fertile pour saisir les processus par lesquels la vie en société et les particularités identitaires et culturelles apparaissent, évoluent, s’épanouissent et s’affirment.

L’éditeur : https://www.pum.umontreal.ca/catalogue/la_fabrique_des_sociabilites_en_europe_et_dans_les_colonies

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Éducation, formation, enseignement dans les territoires de la monarchie ibérique (Xve-XVIIe siècle), e-Spania, n°44

Sous la direction de Sarah Pech-Pelletier (PLEIADE) et Fabien Lacouture (INHA)

Résumé :

Issus de deux événements soutenus par PLEIADE (une JE en 2018 et un colloque en mai 2021), les articles de ce dossier sont présentés en deux grandes parties. La première est consacrée à l’éducation dans la sphère politique. Elle se centre ainsi sur les fondements théoriques développés dans les traités d’éducation,avant d’aborder, à l’aide d’exemples concrets, les modalités pratiques de ces projets éducatifs et leurs impacts dans la culture visuelle de l’époque. La seconde partie s’intéresse à l’enseignement moral et religieux, s’attachant à dégager ses enjeux et implications, notamment dans le verrouillage de la société espagnole moderne, avant de mettre au centre de la réflexion les enfants mal élevés ou éduqués/formés selon d’autres préceptes que ceux des modèles humanistes.

Lien : https://journals.openedition.org/e-spania/

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Direction la demi-finale nationale de MT180 pour Déborah BIRRE, doctorante en Géographie !

Prix du Public lors de la finale régionale de l’Alliance Sorbonne Paris Cité lors du concours “Ma thèse en 180 secondes”

Jeudi 16 mars 2023 Déborah BIRRE, doctorante au sein du laboratoire Pléiade (ED Erasme) a obtenu le Prix du Public suite à sa prestation réalisée dans le cadre de la finale régionale du concours “Ma thèse en 180 secondes” de l’Alliance Sorbonne Paris Cité.

A cette occasion, elle a eu le plaisir de présenter en 180 secondes (… et pas une de plus !)  le sujet de sa recherche doctorale intitulé “Dynamique spatio-temporelle de la limite supérieure de la forêt dans les Pyrénées françaises : le rôle de l’anthropisation et des changements climatiques” qu’elle mène sous la direction de F. Alexandre et T. Feuillet.

Le défi qu’elle a relevé était de présenter son sujet de recherche de manière rigoureuse mais vulgarisée et ce en 180 secondes maximum ! En étant récompensée par le Prix du Public, Déborah se qualifie pour la demi-finale nationale qui aura lieu du 29 au 31 mars 2023 à Paris. Le jury désignera les 16 finalistes qui présenteront lors de la finale nationale !

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Figures du sang dans l’Europe moderne : symboles, sciences, sociétés

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Présentation

Editions Orbis Tertius

Résumé :

Croisant perspectives historiques, figurations littéraires et expressions iconographiques, le présent ouvrage analyse les regards portés sur le sang, de la première modernité à aujourd’hui, au sein d’un espace comprenant l’Espagne, la France et l’Italie. À partir d’exemples exploités du point de vue de l’histoire, des langues et des cultures, quatre thèmes sont abordés : la question de la pureté du sang, les conceptions et les pratiques relevant des sciences médicales, la diversité des représentations par les arts et les lettres et, enfin, l’approche sacrée, religieuse du sang comme siège de l’âme.

L’éditeur : https://editionsorbistertius.com/emotem/244-figures-du-sang-dans-l-europe-moderne-symboles-sciences-societes.html

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Publication de deux dossiers monographiques sur le tourisme en Espagne (XIX-XXIe siècles)

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Résumé :

Deux dossiers sur le tourisme en Espagne viennent de paraître dans Iberic@l et Cahiers de Civilisation espagnole contemporaine. Ils ont été tous deux coordonnés par Ivanne Galant (Pléiade, USPN) et Jorge Villaverde (Crimic, Sorbonne Université). Le premier s’intitule Dialogues intermédiaux : (se) définir à travers le tourisme et porte sur des aspects culturels du phénomène touristique tandis que le deuxième, Dialogues asymétriques : tourisme et politique dans les relations franco-espagnoles, s’intéresse davantage aux aspects politiques.

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Appel à contribution « La poésie en Indochine. De l’Indochine française au Vietnam en guerre (1862-1975) »

Sous la direction de Marc Kober et Thomas Vuong

L’Indochine se situe dans un entre-deux peu propice à une définition en termes d’identité nationale ou littéraire : elle apparaît d’emblée comme hybride, ou « mineure », un branchement plus qu’un « territoire » (colonie, ailleurs, lieu exotique), une relation déterritorialisée pour une ancienne charnière géopolitique. Coincée entre trois géants culturels, elle est peu présente en termes de publications, d’analyses critiques ou de traductions en France concernant le champ poétique. De nouvelles études et de nouveaux prismes nous semblent nécessaires pour analyser l’« impensé colonial » que nous faisons commencer en 1862 avec la création de la Cochinchine française jusqu’à la défaite du régime sud-vietnamien en 1975. Cette période a-t-elle vu l’émergence de « moments indochinois », comme Guillaume Bridet propose qu’il a pu exister un « moment indien » ?

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Appel à communication : 2e édition des journées doctorales « Regards critiques sur le développement » Sur le thème de la “résilience”

18-20 octobre 2023, Campus Condorcet

Nous avons le plaisir de vous annoncer le lancement de l’appel à communications pour la 2e édition des journées doctorales « Regards critiques sur le développement », qui se tiendront du 18 au 20 octobre 2023 sur le Campus Condorcet.

Date limite pour le dépôt des propositions : 1 avril 2023

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