Appel à communication « Patrimonios alimentarios en América latina. Enfrentar las desigualdades y los cambios globales »

Colloque à Universidad de los Andes (UniAndes), Bogotá, Colombie,

6 et 7 septembre 2023

L’appel à communications du prochain colloque international « Patrimonios alimentarios en América latina. Enfrentar las desigualdades y los cambios globales ». L’évènement se tiendra à Bogotá (Colombie), les 6 et 7 septembre prochains, à l’Université de los Andes (UniAndes).

Vous trouverez ci-dessous l’appel à communications contenant toutes les informations relatives à la soumission des propositions, attendues pour le 19 mars 2023 à l’adresse suivante : paal.2023@gmail.com

Organisateur/trice(s) et institution d’affiliation :

– Nasser REBAÏ (USPN / PLEAIDE)

– Anne-Gaël BILHAUT (IRD)

– Esther KATZ (IRD)

– Martha CARDENAS (UniAndes)

– Frédéric SPILLEMAEKER (IFEA)

Penser la race dans les approches sociales du langage, dossier de la revue Langage & société 177

Penser la race dans les approches sociales du langage, dossier de la revue Langage & société 177

Coordinatrices : Marie-Anne Paveau et Suzie Telep

Résumé :

La race est actuellement une catégorie aussi cruciale que discutée en sciences humaines et sociales, tant en France que dans le monde anglophone. Ce dossier a donc pour objectif d’intégrer la notion comme paramètre du travail de recherche dans les linguistiques sociales françaises. L’approche choisie est épistémologique et théorique et vise à explorer la race comme réalité sociolangagière et discursive aussi bien en sociolinguistique qu’en analyse du discours.

Pour ce faire, nous proposons de considérer la race comme un signe, motivant une « sémiotique raciale » et justifiant la conaturalisation du langage, du corps et de la race, mais également sa déconstruction à partir de l’exemple de la blackness (Telep). La race est également inscrite en langue et en discours sous des formes implicites qui puisent dans les stéréotypes comme par exemple dans certains noms décrivant les couleurs de la chair (Paveau). Elle peut aussi se retrouver renforcée et essentialisée comme le montrent certains discours de revitalisation linguistique (Boitel).

Sommaire

  • « Présentation. D’une réalité langagière et discursive des faits de race », Marie-Anne Paveau, Suzie Telep
  • « Penser la race comme signe : propositions pour une sémiotique raciale », Suzie Telep
  • « La couleur de la chair. Race, langue et linguistique en France », Marie-Anne Paveau
  • « Revitalisation linguistique, colonialisme et rapports sociaux de race. Contribution à partir du cas de la revitalisation du náhuat au Salvador », Quentin Boitel

Lien vers le site de l’éditeur : https://www.cairn.info/revue-langage-et-societe-2022-3.htm

Dernières publications

« Le matériau historique dans les productions grand public (Espagne/Amérique) »

« Le matériau historique dans les productions grand public (Espagne/Amérique) », L’Âge d’or, 14 | 2021

Sous la direction de Sarah Pech-Pelletier et Mathias Ledroit

Présentation

Contributeur·trice·s: Françoise Prioul, Stanis Perez, Roberta Previtera, Marie-Blanche Requejo Carrio, Anaïs Fabriol

Ce dossier recueille les contributions d’une journée d’étude organisée le 15 novembre 2019, à l’Université Gustave Eiffel et consacrée au « Matériau historique dans les productions grand public (Espagne et Amérique) ». Nous étions alors partis du constat que de plus en plus de productions grand public étaient – et sont toujours – consacrées à l’histoire de l’Espagne et/ou de l’Amérique latine, qu’il s’agisse de revues, de bandes dessinées, de romans graphiques, de jeux vidéo, de fresques historiques, de biopics ou encore de séries télévisées. La multiplication de ces productions participe, semble-t-il, d’un regain d’intérêt pour l’histoire, lié, bien souvent, aux questions mémorielles et procède d’un phénomène de « dédisciplinarisation ». Nous avons articulé les débats autour des notions de « matériau historique » et de « productions grand public » plutôt que de parler d’« histoire » et de « fiction ». Ces productions, quelle que soit leur forme, rivalisent non seulement avec les publications scientifiques, mais aussi avec d’autres moyens de transmission de l’histoire que sont, par exemple, les musées, les expositions temporaires. Si ces dernières parviennent à attirer du monde, c’est, cependant, sans commune mesure avec les films, séries, romans graphiques ou encore paroles de chanson. D’autre part, l’expression renvoie à une volonté de vulgariser et de diffuser un discours auprès d’un large public. Il ne s’agit donc pas uniquement de mettre l’histoire à disposition du public, mais bien de chercher à construire une lecture de l’histoire qui, la plupart du temps, assume sa dimension militante.

Lien vers la revue :  https://journals.openedition.org/agedor/

Dernières publications

Compte-rendu café géopolitique sur les élections de mi-mandat aux États-Unis

Compte-rendu du café géopolitique avec Lauric HENNETON sur les élections de mi-mandat aux États-Unis

Les élections américaines de mi-mandat (situées au milieu d’un mandat présidentiel de quatre ans) servent à renouveler les 435 membres de la Chambre des Représentants, 1/3 du Sénat et une série de mandats plus locaux (gouverneurs, assemblées d’États, juges, shérifs…). Pour beaucoup d’observateurs, elles apparaissent comme un indicateur d’adhésion ou de rejet à l’administration en place depuis deux années, avec à la clé, la possibilité pour l’autre camp de gagner la majorité au Congrès (Chambre des Représentants+Congrès) et de davantage contrôler les décisions. Mais les Midterms sont aussi l’occasion pour les électeurs de répondre à des référendums locaux, (…) voir suite : https://beyondborderlines.wordpress.com/2022/12/11/compte-rendu-du-cafe-geopolitique-du-10-decembre-anime-par-lauric-henneton-universite-versailles-saint-quentin-en-yvelines-sur-les-elections-de-mi-mandat-aux-etats-unis/

Compte-rendu café géopolitique sur Informer en temps de guerre à la bibliothèque Germaine Tillion (Paris)

Compte-rendu du café géopolitique avec Diego BUŇUEL sur Informer en temps de guerre du 17 novembre 2022

Diego BUŇUEL a été grand reporter à Envoyé Spécial pendant 17 ans et a réalisé des reportages dans environ 90 pays  pour le National Geographic dans l’émission Ne dites pas à ma mère. Loin des mass médias et de l’information annonçant de simples bilans humains (« un mort est une tragédie, un million de morts est une statistique » disait Staline), son but a été de chercher des histoires pour comprendre le quotidien des populations dans des pays en conflit. (….) suite : https://beyondborderlines.wordpress.com/2022/11/21/compte-rendu-du-cafe-geopolitique-informer-en-temps-de-guerre-avec-diego-bunuel/

Les émotions littéraires à l’œuvre : lieux, formes et expériences partagées d’aujourd’hui. Itinéraires. LTC n°2022-1

Itinéraire. LTC : Les émotions littéraires à l'œuvre

« Les émotions littéraires à l’œuvre : lieux, formes et expériences partagées d’aujourd’hui » Itinéraires. LTC n°2022-1

Sous la direction de Aurélie Mouton-Rezzouk et Bérengère Voisin

Itinéraire. LTC : Les émotions littéraires à l'œuvre

Décembre 2022, en ligne et en accès ouvert : https://journals.openedition.org/itineraires/11799

Présentation du dossier

Résumé :

Où et comment est-il aujourd’hui possible de faire l’expérience des émotions littéraires ? La sphère privée de la lecture individuelle constitue bien sûr une première réponse. L’évocation des lieux d’enseignement que sont l’école et l’Université vient ensuite. Mais que pourrait-on dire de cette expérience au sein de la cité ? Dans quelle mesure participe-t-elle de la vie publique, et informe-t-elle des usages, des pratiques, des modes de sociabilités ? Rendre compte des lieux, des espaces, des pratiques dans lesquels l’individu peut faire aujourd’hui l’expérience des émotions littéraires partagées, c’est, d’une certaine manière, parler de la vitalité de la littérature.

Sommaire :

  • Aurélie Mouton-Rezzouk et Bérengère Voisin
  • « Des lieux, des publics, des dispositifs, des communautés pour expérimenter aujourd’hui les émotions littéraires. Présentation du numéro »
  • Excursus
  • Marie Maurel de Maillé
  • « Lieux d’écrits »
  • Lectures publiques
  • Michèle Fontaine et Mathilde Roussigné
  • « Quelle archive pour les émotions littéraires ? Le cas de l’événement mille lectures d’hiver »
  • Julia Gros de Gasquet
  • « Le festival de la Correspondance de Grignan : lire en toutes lettres »
  • Arnaud Rykner
  • « Lire ou écrire, il ne faut pas choisir. L’écrivain et la lecture en public »
  • Céline Pardo
  • « L’émotion du poème incarné : les lectures à une voix des Épiphanies par Henri Pichette »
  • Lieux et expositions
  • Pauline Hachette
  • « Circulations affectives autour d’une citation littéraire à succès »
  • Laurence Boudart et Christophe Meurée
  • « Objets authentiques, objets sacrés : de la construction de l’émotion patrimoniale »
  • Sandra Glatigny
  • « De l’émotion littéraire à l’émotion patrimoniale : “Flaubert dans la ville” »
  • Floriane Toussaint
  • « Hemingway à La Havane : entre mise en scène de l’émotion et évocation d’une présence »
  • Varia
  • Julia Pont et Sam Rachebœuf-Allard
  • « À la folie de Joy Sorman. Livre de voix, livre de corps : une enquête sur le fil »

Les derniers numéros

João Cândido e os navegantes negros : a revolta da chibata e a segunda abolition

João Cândido e os navegantes negros : a revolta da chibata e a segunda abolition

Silvia Capanema

Présentation

Edition : Malê

Autrice : Silvia Capanema

Résumé :

En novembre 1910, plus de 2300 marins brésiliens prirent le contrôle des principaux bâtiments de guerre de la République du Brésil et braquèrent leurs canons sur la capitale Rio de Janeiro afin d’obtenir l’abolition des châtiments corporels dans la Marine. Victorieux dans un premier temps, les marins furent trahis et massacrés quelques mois plus tard, suscitant l’émotion de l’opinion publique. Devenue depuis un véritable lieu de mémoire, la « Revolta da Chibata » (Révolte du Fouet) contribua à créer un nouvel héros national : « l’amiral noir » João Cândido. L’histoire du soulèvement s’est nourrie d’appropriations et usages multiples – du mouvement social à la tradition historiographique brésilienne.

Ces jeunes hommes, pour la plupart originaires du nord-est du Brésil, noirs ou métis en majorité, formés à l’école des apprentis marins, voyageaient dans de nombreux pays étrangers où ils pouvaient échanger leurs expériences avec d’autres matelots. À bord cependant, ils demeuraient soumis à une discipline rigoureuse et confrontés à la persistance de préjugés hérités du régime esclavagiste, dans le contexte de la modernisation accélérée de la Marine de guerre. Les marins aspiraient pourtant à devenir des acteurs à part entière de ce processus et revendiquaient la liberté, condition première de la citoyenneté. Ils organisèrent une des plus importantes révoltes de la Première République et de l’histoire de l’Armada brésilienne. Un soulèvement aux implications politiques multiples marquant le passage de revendications sur l’usage du corps physique du marin à l’émergence d’une conscience commune : celle du Corps des Marins Nationaux. Ce livre propose d’analyser la révolte à l’aune des apports récents de l’histoire sociale, politique et culturelle de la période post-esclavagiste et, de manière plus générale, du XXe siècle brésilien.

(Livre en langue portugaise)

Mots-clés : Marine, Histoire de la Première République au Brésil, Révolte, Événement, Identités, Mémoire, Discipline, Circulation, Pouvoir, Citoyenneté, Corps, Ra

L’éditeur : João Cândido e os navegantes negros: a Revolta da Chibata e segunda abolição | male (editoramale.com.br)

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Appel à contribution – Itinéraires. LTC – 2023-3 : Représentations de la catastrophe au xxie siècle dans les arts plastiques et la littérature : quelles réponses collectives et intimes ?

Date limite d’envoi des propositions : 19 décembre 2022

Coordination

Elsa Ayache, Artiste et Maître de conférences en arts plastiques, École des arts de la Sorbonne (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, UFR O4), Institut ACTE, UR 7539.

Anne Coudreuse, Maître de conférences HDR en Littérature française, UFR LLSHS, Université Sorbonne Paris Nord, Pléiade, UR 7338.

Argumentaire :

Il est courant de dater du 11 septembre 2001 le réel début du XXIe siècle perçu comme une période caractérisée par les catastrophes de tous ordres, même si le catastrophisme lui-même date de 1812, quand Georges Cuvier a proposé d’expliquer la formation de la terre par une série de cataclysmes. Théorie de l’histoire des sciences, plutôt décriée et longtemps confinée à la mythologie, le catastrophisme d’aujourd’hui propose de s’en tenir à un scénario du pire face à l’avenir. Les attentats du 11 septembre inaugurent « l’irruption du possible dans l’impossible », selon la définition de la catastrophe donnée par le philosophe de sciences Jean-Pierre Dupuy dans Pour un catastrophisme éclairé. Quand l’impossible est certain (Seuil, « La couleur des idées », 2002). « Non seulement la peur de la catastrophe à venir n’a aucun effet dissuasif ; non seulement la logique économique continue de progresser comme un rouleau compresseur ; mais aucun apprentissage n’a lieu. La catastrophe n’est pas crédible, tel est l’obstacle majeur. La peur de la catastrophe n’a aucune force dissuasive. L’heuristique de la peur n’est pas une solution toute faite, elle est le problème » (p. 143-144). Est-ce encore le cas à l’été 2022 qui a vu proliférer les incendies, les canicules, la sécheresse, les inondations, et sur lequel pèse la menace de l’explosion de la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine ? Tout se passe comme si, notamment d’un point de vue occidental, l’impossible était devenu notre quotidien et notre seul horizon. Nous pouvons d’emblée nous demander si l’art et la littérature obéissent à la même condamnation.

Le seul exemple de l’été 2022 montre que la catastrophe, planétaire, ne se donne plus à penser comme un événement unique, inédit et imprévisible. Elle se présente désormais comme un enchaînement de phénomènes en séries, elle est devenue notre actualité sans cesse renouvelée, et plus seulement notre avenir. Comme l’écrit Paul Virilio : « Devant cet état de fait d’une temporalité accélérée qui affecte les mœurs, l’art aussi bien que la politique des nations, une urgence s’impose entre toutes : celle d’exposer l’accident du Temps. Renversant de la sorte la menace de l’inopiné, la surprise devient sujet de thèse et le risque majeur sujet d’exposition dans le cadre des télécommunications instantanées. […] Ce constat d’impuissance devant le surgissement d’événements inattendus et catastrophiques nous contraint à renverser la tendance habituelle QUI NOUS EXPOSE À L’ACCIDENT, pour inaugurer une nouvelle sorte de muséologie, de muséographie : celle qui consiste maintenant à EXPOSER L’ACCIDENT, tous les accidents, du plus banal au plus tragique, des catastrophes naturelles aux sinistres industriels et scientifiques, sans éviter l’espèce trop souvent négligée de l’accident heureux, du coup de chance, du coup de foudre amoureux, voire du “coup de grâce” ! » (L’Accident originel, Galilée, 2005, p. 15-16).

Aujourd’hui, du témoignage sidéré, descriptif ou critique, des déstabilisations visuelles et signifiantes induisant doutes, remises en question voire déplacements, au développement de projets militants, alarmistes ou écoterroristes utilisant le viscéral et la peur pour éveiller les consciences et engager l’action, de quels rapports à la catastrophe témoignent les œuvres littéraires et artistiques contemporaines internationales ? Quelles intentions porte leur auteur ? Et quels impacts ont-elles sur le lecteur ou le spectateur ?

Il s’agit moins aujourd’hui pour les arts plastiques et la littérature de représenter la catastrophe que de l’incarner et d’y être, de lui apporter une figuration que de se laisser défigurer par elle, dans leurs formes, leurs pratiques et leurs définitions. Est-il encore possible d’attribuer un sens à la catastrophe par sa représentation plastique ou littéraire ?

Au-delà des genres littéraires formatés, comme les fictions éco-dystopiques ou post-apocalyptiques en plein essor, au-delà d’une instrumentalisation émotionnelle des images de catastrophe par les médias à des fins sensationnelles, idéologiques, économiques et politiques, pourrait-on voir se mettre en place une littérature ou un art catastrophés, dont la forme même serait atteinte par ce qui ne serait plus simplement un imaginaire ou une représentation de la catastrophe ? Quels types de gestes artistiques portent cette hypothèse et peuvent faire contre-point ? Quelles visions la littérature et les arts plastiques proposent-ils de la catastrophe par rapport à son traitement médiatique et à la surexposition aux images et aux mots, en temps réel ? Comment peuvent-ils à la fois fixer l’effet de sidération initial, reproductible à chaque catastrophe, et aider à le dépasser à la fois au plan intime et collectif ? Peuvent-ils aider à retourner la vulnérabilité des individus et des sociétés, en force d’action et de remédiation ? L’intime de la création artistique ou littéraire, poïétique, peut-il devenir politique, comme si « je » pouvais enfin sauver le monde, Narcisse ne se perdant plus dans sa propre image, enfermé dans son unique visage, mais se réfractant dans l’ensemble infini voué à la finitude de l’univers, humain ou non humain ?

Plusieurs questionnements et axes de réflexion se dégagent ainsi :

  • Quelles sont les expressions et re-présentations contemporaines artistiques et littéraires de la catastrophe ? À quelles positions et à quelles intentions de leurs auteurs renvoient-elles ?
  • Comment art et littérature rendent-ils compte d’une évolution de notre rapport aux catastrophes, impliquant différemment par exemple la notion de contrôle sur nos environnements urbains et naturels ? En effet, si la catastrophe naturelle n’a pas toujours été appréhendée dépendamment de nos actions, le sentiment d’impuissance ne vient-il pas aujourd’hui d’une volonté de puissance et de contrôle de tous les éléments ?
  • Du point de vue de la réception, quels sont les pouvoirs de l’art et de la littérature face à l’évidence de la catastrophe à venir ? À titre d’exemple, sur la question de la destruction du vivant, ont-ils une marge d’action possible, individuelle et/ou collective, vis-à-vis de ce paradoxe associant conscience du pire à venir et attentisme ? Comment peuvent-ils avoir un impact sur les marches politiques et économiques en cours ?
  • Plus loin, induisent-ils de nous positionner radicalement ? Ou peut-on encore penser la catastrophe dans et par la nuance ? Suffit-elle ou n’est-elle pas particulièrement nécessaire ?

Informations pratiques

Calendrier indicatif

  • 7 novembre 2022 : lancement de l’appel à contribution
  • 2 Décembre 2022 : date limite de réception des propositions
  • 9 janvier 2023 : retour du comité de coordination
  • 30 mai 2023 : date limite réception d’article V1
  • 30 juin 2023 : envoi des articles pour évaluation
  • 30 septembre 2023 : retour des évaluations
  • 30 décembre 2023 : révision des articles et envoi V2
  • Publication prévue : hiver 2024

Format de la proposition

Les propositions de contribution sous forme de résumé, accompagnées d’une notice bio-bibliographique, sont à envoyer à :

Les articles seront à remettre avant le 30 mai 2023 pour une parution du numéro à l’hiver 2024, après une évaluation de chaque contribution en double aveugle. Pour plus d’information sur la sélection et la publication des textes, consulter la page : https://journals.openedition.org/itineraires/2252.

Pour ce numéro, les auteur·trices sont invitée·s à proposer des textes de 25 000 signes minimum et 30 000 signes maximum (espaces comprises) en respectant scrupuleusement les consignes détaillées à la page suivante : https://journals.openedition.org/itineraires/2255. Les articles qui ne respecteraient pas ces normes seront retournés aux auteur·trices. avant d’être expertisés. Les contributions pourront être accompagnées d’images libres de droits et d’une résolution de 300 dpi (voir la partie « Illustrations » des consignes auteurs sur le site de la revue).

Texte complet de l’appel et informations sur le site de la revue : https://journals.openedition.org/itineraires/12113

Silvia Capanema invitée à l’émission « Les Enjeux Internationaux » sur France Culture

Émission « Les Enjeux Internationaux » sur France Culture, jeudi 3 novembre (disponible en poadcast)

Interview avec Silvia Capanema sur les attentes et enjeux politiques au Brésil après l’élection du président Luiz Inacio Lula da Silva le 30/10/2022 dans le cadre de l’émission « Les Enjeux Internationaux » sur France Culture, début novembre (disponible en poadcast).

Les Enjeux internationaux partent pour le Brésil : le vieux président Lula, tout juste réélu 20 ans après son premier mandat, aura-t-il les moyens politiques et économiques de tenir ses promesses ? Élection très serrée et congrès sans majorité dans un pays en crise, que va devenir pour le lulisme ?

Avec

Acabou, c’est fini, les mots de Jair Bolsonaro reconnaissant sa défaite mardi devant les juges du Tribunal suprême fédéral ! Dimanche le Brésil a élu un nouveau président Luiz Ignacio Lula da Silva qui revient au pouvoir 20 ans après son premier mandat. C’est donc loin d’être un inconnu pour les Brésiliens comme pour la communauté internationale mais saura-t-il répondre aux attentes aux espoirs que porte son nom ?

Dès aujourd’hui, la transition politique est lancée au Brésil ; si le président sortant Jair Bolsonaro reste en poste jusqu’au 31 décembre, si certains de ces soutiens refusent encore de reconnaître sa défaite, organisant des barrages sur les routes, déjà, les équipes de Lula, le président nouvellement élu organisent la passation des pouvoirs et commencent à accéder aux comptes, aux programmes et aux projets du gouvernement ainsi que le prévoit la loi. Il faut bien car la tâche s’annonce rude, ne serait-ce que pour tenir le premier engagement de Lula, pris au soir de la victoire : “Notre tâche sera de faire en sorte que chacun puisse prendre un petit-déjeuner, un déjeuner et un dîner, tous les jours”, un programme consensuel pour un pays fracturé, est-ce tenable ?

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-enjeux-internationaux/bresil-lula-peut-il-encore-faire-du-lulisme-9502089