Littérature

Séminaire “Itinéraires de la traduction” (2022-2023) : Séance 2, “Traduire la langue maternelle, traduire la langue plurielle”

Remedios Varo, Bordando el manto terrestre

Légende de l’image : Remedio Varlo, Bordando el manto terrestre (Embroidering the Earth’s Mantle), 1961.

Séance en mode hybride (voir le lien TEAMS ci-dessous)

PRÉSENTATION

Le séminaire “Itinéraires de la traduction” s’inscrit dans le cadre des activités de l’axe 4 de Pléiade.

Nous avons le plaisir de vous convier à la deuxième séance de l’année 2023-2024 qui sera consacrée à « Traduire la langue maternelle, traduire la langue plurielle ».

PROGRAMME

Accueil et présentation par Aurélie Journo et Cécile Fourrel de Frettes

14h00. Ana María Gentile (Université de la Plata, Argentine). « Traduire la prose poétique vers la langue étrangère : défis et réflexions »

Libérée des contraintes formelles – notamment de la tyrannie du vers et de la rime – qui caractérisent le poème classique, la prose poétique constitue un genre littéraire dont la traduction présente de nombreux défis et invite à des réflexions toujours intéressantes.

À partir donc de notre expérience de traduction de l’ouvrage Como el dios que gestaba en su muslo, du poète argentin Guillermo Eduardo Pilía, publié chez L’Harmattan sous le titre La jambe de Rimbaud (2021), nous proposons une étude littéraire des poèmes originaux et des réflexions traductologiques sur la version française, langue seconde pour nous.

La prose poétique dont les mots évoquent la vie de Rimbaud nous a poussée d’une part à des recherches littéraires, terminologiques et lexicales dans différents domaines (géographie, histoire, médecine, …) ; l’édition bilingue publiée nous conduit d’autre part à analyser le contrat de lecture proposé pour un parcours en miroir dans lequel le lecteur demeure actif et peut avoir accès au projet de traduction poursuivi.

Des cas d’étude seront ainsi offerts dans le but de susciter le débat et la réflexion autour de la traduction de ce type de genre littéraire, notamment lorsque la traduction n’a pas été faite vers notre langue première, en l’occurrence l’espagnol.

14h45. Françoise Palleau-Papin (Université Sorbonne Paris Nord, Pléiade). « Bergers, de W.S. Merwin: un texte hanté »

Ce texte en prose du poète lauréat (sous le Président Obama), publié aux Éditions Fanlac en novembre 2023, est hanté par le français et l’occitan cachés au cœur de son lexique, mais aussi de sa syntaxe, ce que la traduction en français s’applique à restituer, au risque de la banalisation. On parle habituellement de traduction hantée lorsqu’elle laisse encore entendre la langue de départ. Mais curieusement, c’est la langue de départ qui semble chez Merwin hantée par la langue d’arrivée, l’anglais de l’auteur cherchant avant tout à transmettre à ses lecteurs anglophones sa connaissance du Quercy par des emprunts, des gloses et des calques du français et de l’occitan. Ainsi, il ouvre son usage de l’anglais à des étrangetés intéressantes, et favorise une exploration de l’inconnu de la langue, dont la traduction peut aussi rendre compte.Séminaire Itinéraires de la traduction

15h15. César Ruiz Pisano (Université Sorbonne Paris Nord, Pléiade). « L’écriture à l’épreuve de la polyglossie en Guinée Équatoriale : l’exemple de Barlock (2013) d’Estanislao Medina Huesca »

Barlock: Los hijos del gran búho est un roman polyphonique et citadin. Les protagonistes de cette opera prima d’Estanislao Medina Huesca nous font découvrir la capitale de la Guinée Équatoriale (G. E.), Malabo, ses quartiers, ses habitants et sa vie quotidienne au rythme effréné. Il s’agit d’un portrait complexe de la G. E.  d’aujourd’hui, avec ses attraits et ses dangers. Un pays qui ne peut se soustraire à ses passés : le précolonial, le colonial et le postcolonial.

Territoire de confluences ethniques diverses, la réalité linguistique de ce petit pays situé au centre-ouest de l’Afrique attire notre attention en raison de sa grande richesse. L’atlas linguistique de la G. E. sert à l’écrivain de ressort narratif car il fait dialoguer plusieurs langues dans son récit au fil des rencontres et selon les contextes d’usage : le castillan en tant que langue véhiculaire, tout comme le pidgin (de lexie anglaise), le bubi (de l’île de Bioko où se situe la capitale), le fang (des terres continentales), le fá d’Ambô (pidgin de lexie portugaise), le ndowe et quelques émergences du français. 

Cette œuvre fera l’objet de notre analyse en tant que source de questionnements métalinguistiques et épilinguistiques autour de la traduction / l’auto-traduction afin de comprendre sa dynamique narrative.

Si vous souhaitez intervenir lors d’une prochaine séance,
n’hésitez pas à nous contacter : cecile.fourrel.de.frettes@gmail.com / aurelie.journo@univ-paris13.fr

Pour vous connecter, merci de suivre le lien Teams suivant :

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Meeting ID: 378 563 419 671

Passcode: S4cbJC

PROGRAMME 2023-2024

Séance 1 : « Traduction et poésie ». Discutant : Marcin Sarna, Université Pédagogique de Cracovie, Enseignant-chercheur invité de l’UR Pléiade et traducteur. Invité.s : Marie Karas-Delcourt (traductrice littéraire, interprète-médiatrice en services publics et chanteuse polyglotte), « L’utilisation de la variante lunfardo (cocoliche) dans le castillan standard rioplatense : dialectes et sociolectes dans la poésie argentine de Florencia Piedrabuena (exemples de traductions avec des extraits de poèmes du recueil ‘Lenguas de Mendigua’) » ; Andrés Urdaneta (doctorant, Universidad Autónoma de Madrid) : “Réception et traduction du sonnet “Voyelles” de Rimbaud dans l’Espagne du début du XXe siècle”.

SÉANCES 2022-2023

Séance 1 consacrée aux doctorant.e.s : voir le programme ici.

Séance 2 : « La traduction à l’épreuve de la langue classique ». Invitées : Marie-Églantine Lescasse (Université de Caen Normandie), « L’apport des humanités numériques à l’étude de la traduction : Juan Martín Cordero, traducteur d’Érasme et de Vivès » ; Cécile Dudouyt (Université Sorbonne Paris Nord, UR Pléiade), « Imiter en traduisant : fragments traduits du théâtre grec dans le répertoire théâtral de la première modernité » ; Louis Watier (Université Toulouse II – Jean Jaurès), « Matière orale, forme écrite ? Traduire le nahuatl classique ».

Séance 3 : « Itinéraires de traducteur.rices : expériences individuelles et collectives de la traduction ». Invitées : Sara Manuel Cacioppo (Università degli Studi di Palermo) “La mise en scène du corps féminin dans l’œuvre d’Amélie Nothomb et sa traduction en Italie” ; Hélène Frison (USPN, Pléiade/CREC-UR 2292) et Marie Salgues (Sorbonne Nouvelle, CREC-UR 2292/CRAL-UMR 8566 CNRS-EHESS), “Traduire pour la scène / Traduire pour l’oreille”.

SÉANCES 2021-2022

Séance 1 : une séance inaugurale, consacrée à la notion d’”itinéraires” dans la circulation des textes traduits, avec les interventions de Camille Bloomfield, Marian Panchón Hidalgo, Aurélie Journo et Cécile Fourrel ; retrouvez le programme ici

Séance 2 : une rencontre autour des liens entre traduction et culture de masse, avec Pedro Mogorrón Huerta, Natalia Soler Cifuentes et Céline Planchou ; retrouvez le programme ici.

Séance 3 : une séance consacrée à la “Traduction collaborative”, au cours de laquelle trois expériences de traduction collaborative furent présentées par Cécile Dudouyt, Agathe Torti et les membres de la revue Café, Aurélie Journo, Agathe Bonin et Marie Karas Delcourt ; retro

Itinéraires. LTC « Fables du trauma » n°2022-3 | 2023

Sous la direction de Rym Khene et Alice Laumier

Les derniers numéros

« Publier la littérature : le texte et ses médias (édition, exposition, performance) » Itinéraires. LTC n°2022-2 |2023

« Publier la littérature : le texte et ses médias (édition, exposition, performance) » Itinéraires. LTC n°2022-2 |2023

Sous la direction de Romain Bionda, François Demont et Mathilde Zbaeren

Éditeur : Pléiade – Université Paris 13 Sorbonne Paris Nord

Contributeur·trice·s : Dylan Bovet, Margaux Prugnier, Marine Lépinard, Pauline Guillier, Alice Bottarelli, Gaëlle Théval, Marie Kondrat, René Audet, Marion Lata, Marion Brun, Christophe Imperiali, Christophe Brochier, Marc Arabyan

Résumé :

Ce dossier s’intéresse à la « vie » des œuvres littéraires, en ouvrant la notion de « publication » à son acception la plus large, comme la rencontre d’une (partie d’une) œuvre avec un public, par l’édition, l’exposition ou la performance. Il examine les manières dont ces « publications » configurent ou reconfigurent les œuvres littéraires et dont elles fonctionnent auprès de divers publics. En conjuguant diverses approches et méthodes, il entend participer au rapprochement des disciplines concernées par la transmédialité, la plurimédialité et l’intermédialité de la « littérature ».

Sommaire :

  • Romain Bionda, François Demont et Mathilde Zbaeren
  • L’œuvre littéraire et ses publications : édition, exposition, performance. Présentation du numéro
  • Monumentalisation
  • Dylan Bovet
  • « Faire littérature autrement. Modalités de publication et de lecture des carmina epigraphica latins »
  • Margaux Prugnier
  • « Publier la poésie : vers manuscrits copiés, lus et compilés comme stratégies sociales pour le littérateur des Lumières »
  • Marine Lépinard
  • « Alfred de Musset à l’Hôtel des haricots. Réflexion sur les traces d’une publication »
  • Pauline Guillier
  • « Objets instables dans un champ en mouvement, ou comment publier la littérature théâtrale dans les années 2020 »
  • Diversification
  • Alice Bottarelli
  • « Jean Villard-Gilles, auteur hors du livre ? »
  • Gaëlle Théval
  • « Publier la poésie action ? » Sur les publications de Bernard Heidsieck
  • Marie Kondrat
  • « Écriture en contrechamp : la production littéraire face aux média visuels »
  • René Audet
  • « Nommer, et faire advenir, les arts littéraires : attestation des pratiques vivantes de la littérature »
  • Dérivation
  • Marion Lata
  • « Vous avez là du papier sous la main » : publication et réception de la page blanche de Tristram Shandy, des exemplaires imprimés aux exemplaires
  • Marion Brun
  • « Publier L’Étranger sur disques : une interprétation éditoriale de Camus »
  • Christophe Imperiali
  • « Poésie amphibie : le double état du poème »
  • Varia
  • Christophe Brochier
  • « Michel Houellebecq expérimentateur existentiel : une approche pascalienne de l’œuvre romanesque »
  • Marc Arabyan
  • « L’atmosphère comme “régime d’écriture ” chez Georges Simenon »

Lien vers le site de l’éditeur :

https://journals.openedition.org/itineraires/12485

Les derniers numéros

Séminaire “Itinéraires de la traduction” (2022-2023) : Séance 2, “La langue classique à l’épreuve de la traduction”

Itinéraires de la traduction

Séance en mode hybride (voir le lien ZOOM ci-dessous)

PRÉSENTATION

Le séminaire “Itinéraires de la traduction” débuté en 2021-2022 se poursuit cette année, dans le cadre des activités de l’axe 4 de Pléiade.

Nous avons le plaisir de vous convier à la deuxième séance de l’année 2022-2023 qui sera consacrée à « la traduction à l’épreuve de la langue classique ».

PROGRAMME

14h. Accueil et présentation par Aurélie Journo et Cécile Fourrel de Frettes

14h15. Marie-Églantine Lescasse (Université de Caen Normandie) : « L’apport des humanités numériques à l’étude de la traduction : Juan Martín Cordero, traducteur d’Érasme et de Vivès »

Discussion

15h. Cécile Dudouyt (Université Sorbonne Paris Nord, UR Pléiade) : « Imiter en traduisant : fragments traduits du théâtre grec dans le répertoire théâtral de la première modernité ».

Discussion

15h45. Louis Watier (Université Toulouse II – Jean Jaurès) : « Matière orale, forme écrite ? Traduire le nahuatl classique ».

Discussion

17h. Clôture de la séance.

Séance ouverte à tous et toutes

  • sur place, au Campus Condorcet
  • ou via le lien ZOOM suivant :

Cécile Fourrel de Frettes vous invite à une réunion Zoom planifiée.

https://zoom.us/j/3299355930?pwd=MGhiZy9Fa2RLbVBEU3lyK0k4cTBqdz09

ID de réunion : 329 935 5930

Code secret : xycw7D

Résumés des communications

1. Marie-Églantine Lescasse (Université de Caen Normandie) : « L’apport des humanités numériques à l’étude de la traduction : Juan Martín Cordero, traducteur d’Érasme et de Vivès »

Humaniste, auteur d’un opuscule sur le castillan bien connu des historiens de la langue, Juan Martín Cordero (1531-1584), Valencien installé à Louvain, fut aussi dans les années 1550 le traducteur prolifique d’auteurs classiques, d’humanistes et de contemporains, italiens et français.

Après une étude consacrée aux procédés de traduction de Cordero dans les Quexas y llanto de Pompeyo (1556), qui prennent pour hypotexte le Pompeius fugiens (1519) de Juan Luis Vivès, cette communication vise à élargir cette première approche (2023, à paraître), en incorporant un autre texte au corpus d’étude, et en testant la validité de certaines méthodes issues des humanités numériques à cet effet. Le nouveau texte pris en compte est la Declamación de la muerte por consolación de un amigo, traduction de la Declamatio de morte (1517) d’Érasme.

À partir de la comparaison entre les deux traductions, nous nous poserons les questions suivantes :

Quel est le degré de proximité de Cordero avec les textes qu’il traduit, et quelles transformations opère-t-il le plus couramment ? Son style s’adapte-t-il à l’œuvre traduite, ou au contraire, Cordero possède-t-il des habitus de traduction ancrés, qui se surimposent d’une traduction à l’autre, malgré la diversité des hypotextes ? Peut-on ainsi déceler une « patte stylistique » des traductions de Cordero, et comment la caractériser ? Enfin, du point de vue méthodologique, quel est l’apport des humanités numériques à l’étude de la traduction ?

Cette étude se fera en trois temps : d’abord, nous utiliserons les méthodes de la lexicométrie (mesures statistiques du vocabulaire, spécificités), afin de mesurer la distance intertextuelle entre Cordero et ses hypotextes (Érasme et Vivès). Dans un second temps, nous utiliserons une méthode déjà testée sur Góngora (Lescasse 2019) pour quantifier les écarts stylistiques de Cordero : l’extraction et l’analyse des suites d’étiquettes morpho-syntaxiques. Enfin, une lecture en close reading nous permettra de mettre au jour les techniques favorites de traduction de Cordero, entre subtil réaménagement de l’équilibre phrastique et réélaboration rhétorique du texte d’origine.

2. Cécile Dudouyt (Université Sorbonne Paris Nord, UR Pléiade) : « Imiter en traduisant : fragments traduits du théâtre grec dans le répertoire théâtral de la première modernité ».

Pratiquement toutes les premières traductions françaises de tragédies grecques furent produites avant 1549. Par comparaison, seulement deux tragédies romaines sont traduites à cette période. À partir de 1550, la tendance s’inverse : une seule traduction de tragédie grecque contre une vingtaine de traductions de pièces romaines. Il serait cependant faux de conclure que le théâtre grec n’a pas eu d’influence sur la constitution d’un théâtre français. Même si la production de traductions complètes de pièces s’arrête pratiquement dans la deuxième partie du XVIème siècle, traduire fait partie intégrante des pratiques créatrices du théâtre de la première modernité. Au-delà de l’opposition entre “traduction” et “imitation”, des fragments traduits de Sophocle et d’Aristophane s’invitent en effet sur la scène française.

Pour analyser les différentes facettes de la réception du théâtre grec par le biais de la traduction, je propose, après une brève présentation du corpus et des traducteurs, de les replacer dans le contexte des discours sur la traduction et sa place dans les poétiques de la première modernité. Cela passe notamment par une prise en compte de l’érosion du prestige attaché au concept de traduction (terme qui remplace progressivement celui, plus ancien, de “translation”), dont l’une des étapes principales est l’opposition faite par Joachim du Bellay entre “imitation” et “traduction” dans La Deffence et illustration de la langue françoyse (1549) . En dépit de ce déni de la dimension créatrice de la traduction, certains dramaturges recomposent des fragments traduits pour former un théâtre nouveau, une pratique artistique que j’illustrerai pour la comédie par La Néphélococugie  de Pierre Le Loyer (1578) et pour la tragédie par Antigone ou la piété (1580) et La Troade (1579) de Robert Garnier – ces pièces témoignent d’un impact dramaturgique, linguistique et poétique du théâtre grec dans la recréation d’un répertoire théâtral moderne en langue française.

3. Louis Watier (Université Toulouse II – Jean Jaurès) : « Matière orale, forme écrite ? Traduire le nahuatl classique ».

Le nahuatl est une langue parlée sur les hauts plateaux mexicains et qui fut notamment celle des Aztèques. On distingue, de manière arbitraire, entre deux états de langue : le nahuatl dit classique, de l’ère coloniale et pré-coloniale et le nahuatl contemporain (xxe siècle). Deux manuscrits poétiques, rédigés en nahuatl classique nous sont parvenus, les Cantares mexicanos et les Romances de los señores de nueva España, dont on situe la rédaction aux alentours des années 1580. L’imposition d’une écriture alphabétique, conséquence de la colonisation du Mexique par les Espagnols, a entraîné la disparition d’un système graphique complexe, à la fois pictographique et iconographique. Ce système de communication graphique ne permettant pas la transcription de discours reposait aussi sur la transmission orale du savoir.

De sorte que le statut des textes est ambigu puisqu’ils ont été rédigés dans une écriture alphabétique à la fin du xvie siècle par des indiens christianisés, sous le contrôle de moines franciscains et dominicains. On est ainsi en droit de se demander si un filtre écrit n’a pas été imposé à une matière orale préexistante. Comment rendre justice de cette hybridation en traduction ?

CALENDRIER DES SÉANCES 2022-2023

Séance 1 consacrée aux doctorant.e.s : 5 décembre 2022, voir le programme ici.

Séance 2 : « La traduction à l’épreuve de la langue classique »

Séance 3 : en mai-juin, programme à venir

SÉANCES 2021-2022

Séance 1 : une séance inaugurale, consacrée à la notion d’”itinéraires” dans la circulation des textes traduits, avec les interventions de Camille Bloomfield, Marian Panchón Hidalgo, Aurélie Journo et Cécile Fourrel ; retrouvez le programme ici

Séance 2 : une rencontre autour des liens entre traduction et culture de masse, avec Pedro Mogorrón Huerta, Natalia Soler Cifuentes et Céline Planchou ; retrouvez le programme ici.

Séance 3 : une séance consacrée à la “Traduction collaborative”, au cours de laquelle trois expériences de traduction collaborative furent présentées par Cécile Dudouyt, Agathe Torti et les membres de la revue Café, Aurélie Journo, Agathe Bonin et Marie Karas Delcourt ; retrouvez le programme ici.

Un monde en cartes postales. Cultures en circulation

Un monde en cartes postales. Cultures en circulation

Magali Nachtergael et Anne Reverseau dir.
Le mot et le reste (Marseille)

Présentation

Editions : Le mot et le reste (Marseille)

Autrices : Magali Nachtergael et Anne Reverseau dir.

Résumé :

Démodée la carte postale ? Avec l’essor du numérique, on aurait pu le croire. Constamment réinventée, de manière souvent critique par les artistes et les écrivains, sa fabrique et son histoire restent plus que jamais d’actualité,
autant que ses liens avec les représentations géographiques et culturelles. L’histoire de son économie et de sa diffusion à l’échelle globale est éclairée par des contributions d’artistes et de spécialistes en histoire de l’art, littérature et philosophie. Un monde en cartes postales donne à voir les circulations d’un médium d’apparence banale dans la culture moderne. Richement
illustré, cet ouvrage renouvelle notre regard sur un objet patrimonial toujours séduisant, et à portée de main.

90 illustrations en couleurs

Parution : 24/11/2022
ISBN : 9782384311019
176 pages (22 x 28,5 cm)

45.00 €

L’éditeur : https://lemotetlereste.com/artsvisuels/unmondeencartespostales/

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Séminaire “Itinéraires de la traduction” (2022-2023) : Séance 1, consacrée aux doctorant.e.s

Itinéraires de la traduction

Séance en mode hybride (voir le lien ZOOM ci-dessous)

PRÉSENTATION

Le séminaire “Itinéraires de la traduction” débuté en 2021-2022 se poursuit cette année, dans le cadre des activités de l’axe 4 de Pléiade.

L’an passé, nous avions organisé trois séances :

– une séance inaugurale, consacrée à la notion d'”itinéraires” dans la circulation des textes traduits, avec les interventions de Camille Bloomfield, Marian Panchón Hidalgo, Aurélie Journo et Cécile Fourrel ;

– une seconde rencontre autour des liens entre traduction et culture de masse, avec Pedro Mogorrón Huerta, Natalia Soler Cifuentes et Céline Planchou ;

– et une dernière séance, consacrée à la “Traduction collaborative”, au cours de laquelle trois expériences de traduction collaborative furent présentées par Cécile Dudouyt, Agathe Torti et les membres de la revue Café, Aurélie Journo, Agathe Bonin et Marie Karas Delcourt.

Nous avons le plaisir de vous convier à la première séance de l’année 2022-2023 qui sera consacrée aux travaux de trois doctorantes.

PROGRAMME

14h. Accueil et présentation par Aurélie Journo et Cécile Fourrel de Frettes

14h15. Alicia Latorre Jara (Université d’Alicante et Université Sorbonne Paris Nord, Pléiade) : “La traduction audiovisuelle à l’épreuve de l’humour : le cas de Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? et Campeones“.

Discussion

15h. Natalia Soler Cifuentes (Université d’Alicante et Université Sorbonne Nouvelle) : “La marque comme vecteur culturel : étude contrastive français-espagnol d’unités phraséologiques contenant des noms de marques”.

Discussion

15h45. Yiran Wang (Nantes Université) : “L’influence du sexe du traducteur sur la traduction de textes érotiques : une étude des adaptations de romans érotiques chinois par George Soulié de Morant et Lucie Paul-Margueritte”.

Discussion

17h. Clôture de la séance.

La séance sera également accessible via le lien ZOOM suivant :

Cécile Fourrel de Frettes vous invite à une réunion Zoom planifiée.

Sujet : Zoom meeting invitation – Réunion Zoom de Cécile Fourrel de Frettes
Heure : 5 déc. 2022 02:00 PM Paris

Participer à la réunion Zoom
https://zoom.us/j/93187307781?pwd=ei9mVGpRL3cxNFpvZjVGTEwyWTlBQT09

ID de réunion : 931 8730 7781
Code secret : 330354

Résumés des communications

1. Alicia Latorre Jara (Université d’Alicante et Université Sorbonne Paris Nord, Pléiade) : “La traduction audiovisuelle à l’épreuve de l’humour : le cas de Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? et Campeones“.

Cette étude a pour objet d’analyser les films Qu’est qu’on a fait au Bon Dieu ? (Philippe de Chauveron, 2014, France) et Campeones (Javier Fesser, 2018, Espagne), en privilégiant la phraséologie et la traduction des références culturelles. L’humour sera l’axe autour duquel je structurerai mon propos en étudiant la succession des Unités Phraséologiques (UP) dans ces deux films.

Dans mon analyse, je rendrai compte des techniques de traduction utilisées en Espagne et en France pour la traduction des éléments humoristiques dans les films mentionnés, puisque mes deux langues de travail sont l’espagnol et le français. Je montrerai donc les contraintes auxquelles est confronté le traducteur. Tout cela permettra de donner une plus grande visibilité aux écueils propres à la traduction de références culturelles à connotation humoristique et d’apporter de possibles solutions de traduction. De cette manière, on verra que l’humour représente rarement un allié pour le traducteur. Enfin, je réfléchirai aux UP qui constituent cette étude dans les deux langues (espagnol et français) et je les classerai selon les critères établis par Martínez Sierra (2009) pour les éléments humoristiques.

2. Natalia Soler Cifuentes (Université d’Alicante et Sorbonne Nouvelle) : “La marque comme vecteur culturel : étude contrastive français-espagnol d’unités phraséologiques contenant des noms de marques”.

Dans les médias, dans la rue, dans les transports, sur le net… Les marques sont omniprésentes et envahissent nos vies quotidiennes. À l’aide du marketing et à travers le discours publicitaire, les marques quittent le milieu marchand pour intégrer l’espace social. Elles deviennent de véritables icônes culturelles, un concentré de notre identité individuelle et collective. Elles pénètrent la sphère sociale et culturelle et, à terme, la sphère linguistique, où les noms de marques intègrent la langue courante et deviennent des noms communs à part entière. Lorsqu’une marque, qui est un nom propre, devient un nom commun ou remplace le nom commun préexistant, cette marque devient générique (Kleenex, Playboy, Coton-Tige, Conguitos, Bollycao…). Les locuteurs s’approprient ces néologismes auxquels ils attribuent de nouveaux sens métaphoriques, donnant ainsi lieu à des expressions figées.

Malgré la florissante création discursive liée aux noms de marque, peu de chercheurs se sont intéressés aux unités phraséologiques comportant un nom de marque. La raison est sans doute le manque de données disponibles, puisque ces expressions ne sont majoritairement pas dans les dictionnaires traditionnels (être un Bounty, tener un pelo Pantene). Elles vont se retrouver à l’oral ou sur les réseaux sociaux.

L’objectif de notre étude est d’analyser et de comparer des expressions figées contentant un nom de marque en français et en espagnol, afin d’analyser ces références culturelles dans les deux langues, à la recherche d’équivalents. Cette étude a vocation de s’élargir à d’autres langues, notamment aux autres langues romaines et aux langues germaniques, en vue de bâtir une base de données d’expressions de noms de marques multilingue.

3. Yiran Wang (Nantes Université) : “L’influence du sexe du traducteur sur la traduction de textes érotiques : une étude des adaptations de romans érotiques chinois par George Soulié de Morant et Lucie Paul-Margueritte”.

Dans la première moitié du XXe siècle, les romans érotiques chinois attirent le regard de certains sinophiles français, notamment George Soulié de Morant (1878-1955) et Lucie Paul-Margueritte (1886-1955), qui réalisent de nombreuses adaptations érotiques avec une touche d’exotisme. Contrairement aux traductions des sinologues, leurs adaptations se combinent avec un jugement subjectif et une imagination personnelle. En d’autres termes, ils sacrifient toujours la fidélité au texte source au profit de l’exotisme, et la Chine dans leurs œuvres n’est pas exempte de stéréotypes.

À travers l’analyse de leurs adaptations de romans érotiques chinois, il n’est pas difficile de trouver certains points communs, par exemple, en ce qui concerne les passages érotiques, ils adoptent souvent l’approche de la réécriture pour embellir les expressions obscènes du texte original et remplacent la traduction des sexes par des métaphores poétiques. Pourtant, nous pouvons également constater certaines différences évidentes, notamment celles causées par le sexe du traducteur. Par exemple, Soulié de Morant fait souvent grand cas de l’habillement et de l’apparence des personnages féminins, et sa réécriture de la fin de l’héroïne révèle certaines morales édifiantes d’un point de vue masculin, tandis que les ajouts de Lucie Paul-Margueritte aux activités psychologiques de l’héroïne et aux descriptions de la masturbation féminine reflètent certaines idées féministes.

Cette communication vise à analyser les caractéristiques des adaptations de romans érotiques chinois par deux traducteurs dans une perspective de genre, afin d’explorer si le genre peut, dans une certaine mesure, déterminer l’orientation du traducteur de textes érotiques.

PROCHAINES SÉANCES

Pour ce nouveau cycle, nous souhaitons orienter la réflexion autour de la question suivante : “Traduction, image et son”.
Vos propositions d’interventions pour les deux prochaines séances qui auront lieu au semestre 2 sont les bienvenues. Les dates ne sont pas encore arrêtées. N’hésitez donc pas à nous écrire pour toute question ou suggestion :

– Aurélie Journo : aurelie.journo@univ-paris13.fr

– Cécile Fourrel de Frettes : cecile.fourrel.de.frettes@gmail.com

 

Colloque international / Congreso internacional : “La place des femmes dans l’hispanisme : les pionnières” / “Ser mujer e hispanista: el papel de las pioneras”

Affiche Hispanisme Pionnières

John Phillip, Portrait of Lady Louisa Tennyson. Source : Royal Scottish Academy

ORGANISATION

Université Sorbonne Paris Nord et Unité de recherche pluridisciplinaire Pléiade / Centre de Recherche sur l’Espagne Contemporaine (CREC) de l’Université Sorbonne Nouvelle

AFFICHE ET PROGRAMME

Télécharger l’affiche du colloque ici

Télécharger le programme du colloque ici

ARGUMENTAIRE

Comme dans bien d’autres domaines des sciences et des lettres, l’hispanisme est, à ses débuts, une affaire d’hommes. Les candidates au baccalauréat et celles qui poursuivaient leurs études sur les bancs de l’université étaient bien rares à la fin du XIXe siècle. En France, l’hispanisme devint académique entre 1884 et 1900, tout d’abord grâce à l’action isolée de quelques professeurs qui manifestaient un goût pour l’histoire, la littérature et l’art du pays voisin, principalement à Paris d’abord, puis Toulouse, Bordeaux et Montpellier. À la fin du XIXe siècle, l’espagnol commença à être enseigné dans le secondaire, puis l’agrégation fut créée en 1899. Il fallut attendre la Première Guerre mondiale pour voir apparaître les premières femmes lauréates, qui vinrent occuper les places laissées vacantes par les hommes mobilisés sur le front. Bien que le début des années 1920 fût marqué par un retour en force des hommes parmi les lauréats, un pas décisif avait été franchi, et progressivement une certaine mixité allait commencer à s’instaurer.

Quelle serait la carrière de ces premières hispanistes ? Est-elle comparable à celle de leurs homologues masculins ? Étaient-elles mieux acceptées dans certaines sphères, tandis que d’autres restaient principalement réservées aux hommes ? Pouvaient-elles aspirer à la même reconnaissance que ces derniers à une époque où, par exemple, l’attribution du prix Goncourt à une femme avait suscité de vives polémiques ? À première vue, l’enseignement semble être la voie privilégiée par nombre d’entre elles. Elles sont rares à rédiger une thèse, à la différence des agrégés de leur génération ou plus âgés. De même, la proportion d’articles qu’elles signaient dans les revues scientifiques était infime en comparaison de la production masculine. Ce fut par la traduction que nombre de femmes accédèrent à la littérature, contribuant ainsi à la circulation internationale des textes.

Ce colloque s’intéressera aux itinéraires singuliers et collectifs des pionnières de l’hispanisme, à leur degré d’intégration ou de marginalisation dans le(s) réseau(x) de la discipline, de l’Université et du monde des Arts et des Lettres, au rôle et à la place qui furent les leurs en leur temps. Loin de se limiter aux hispanistes françaises, ce colloque entend récupérer la mémoire d’hispanistes de tous horizons, ayant développé leur activité en lien avec l’Espagne ou l’Amérique Latine.

Les interventions s’insèreront dans un ou plusieurs des axes ci-dessous :

  • Études de cas ou études prosopographiques;
  • Réseaux nationaux et transnationaux ;
  • Formation, concours et carrière des pionnières de l’hispanisme ;
  • Leur place à l’université, dans des institutions (telles que l’Institut hispanique, le Colegio de España, la Casa de Velázquez, etc.), dans les sociétés savantes (par exemple, la Société des Langues Néo-Latines ou la plus récente SHF) et les associations ; certaines organisations ont-elles encouragé le développement de l’hispanisme au féminin ?
  • Les pionnières de l’hispanisme comme médiatrices au travers de l’édition, la traduction et le journalisme ou encore la conservation, les archives et les bibliothèques ;
  • Les voyageuses en Espagne et en Amérique latine.

PROGRAMME

JEUDI 6 OCTOBRE

9h15. Accueil

9h45. Ouverture du colloque : Françoise Palleau-Papin, directrice de Pléiade ; Marie Franco et Evelyne Ricci, co-directrices du CREC

10h00. Présentation : Cécile Fourrel de Frettes et Ivanne Galant

Table 1 : Les pionnières et les institutions de l’hispanisme

Présidence de séance : Ivanne Galant

10h15. Présentation inaugurale de Nancy Berthier, Sorbonne Université CRIMIC, Directrice de la Casa de Velázquez à Madrid.

10h30. Bernat Hernández (Universitat Autònoma de Barcelona, Espagne), « Our own early history… Las pioneras norteamericanas y el primer latinoamericanismo del siglo XX ».

10h50. Luis G. Martínez del Campo (Docteur en Histoire de la Universidad de Zaragoza, Espagne), « Académicas anónimas: La incorporación de las mujeres a la comunidad profesional de hispanistas británicos, 1920-1980 ».

11h10. Marcin Sarna (Université Pédagogique de Cracovie, Pologne), « Las pioneras del hispanismo en Polonia : el caso de Maria Strzalkowa ».

11h30-12h00. Débat

12h00. Déjeuner

Table 2 : Les pionnières en voyage

Présidence de séance : Brice Castanon-Akrami 

14h. Ivanne Galant (Université Sorbonne Paris Nord, CREC / Pléiade), « Voyageuses françaises en Espagne : de l’aventure à l’hispanisme ».

14h20. Allison Taillot (Université Paris Nanterre) et Virginie Gautier N’Dah-Sékou (UPEC), « Guerre d’Espagne et femmes de presse : quand les reportrices et les photoreportrices sont en première ligne »

14h40. Cécile Fourrel de Frettes (Université Sorbonne Paris Nord, Pléiade / CREC), « Le voyage en Espagne de Renée Lafont, hispaniste et écrivaine »

15h-15h30. Débat et pause

Table 3 : Les pionnières et l’art espagnol

Présidence de séance : Cécile Vincent-Cassy

15h30. Karine Durin (Université de Nantes), « L’héritage ignoré de Frances Yates (1899-1981)? Retour sur la culture hermétique du XVIIe siècle espagnol ».

15h50. Pere Gifra-Adroher (Université Pompeu Fabra de Barcelone, Espagne), « Elizabeth Robins Pennell y el hispanismo estadounidense de finales del siglo XIX ».

16h10. Isabel María Rubio Aparicio (chercheuse et écrivaine, Espagne), « Madame Infante, l’esprit de Goya. Jeannine Baticle ».

16h30-17h. Débat et pause

17h. Conférence de clôture : Efe Ruth Maicas et Marga Moreno Conde (Conservatrices du Musée Archéologique National, Madrid, Espagne), « Recuperar la memoria en femenino, las pioneras de los museos en España ».

17h40. Débat.

Présidence de séance : Cécile Fourrel de Frettes

18h. Fin de la première journée du colloque

* *

VENDREDI 7 OCTOBRE

9h15. Accueil

9h45. Conférence inaugurale : Rebecca Rogers (Professeure en histoire de l’éducation, Département Sciences de l’éducation, Université de Paris, Cerlis, CNRS), « L’accès des femmes à l’université en France, perspectives historiques et comparatives ».

10h25. Débat.

Présidence de séance : Ivanne Galant

Table 4 : Les médiatrices de la littérature hispanique

Première partie : les traductrices

Présidence de séance : Cécile Fourrel de Frettes

10h45. Noelia Pousada Lobeira (Universidad de Vigo), « Autoridad femenina y ambición literaria en la carta en español de Francisca de Passier al conde de Fuentes (1605) ».

11h05. Irene Atalaya (Universidad Autónoma de Madrid, Espagne), « Mathilde Pomès, femme de lettres et hispaniste au service de la traduction. La generación del 27 à travers son œuvre ». 

11h25. Marian Panchón Hidalgo (Universidad de Granada, Espagne) : « Traducir para universalizar: el epistolario de Mathilde Pomès (1886-1977) como testimonio de su labor traductora y visibilizadora en Francia ».

11h45-12h30. Débat

12h30. Déjeuner

Deuxième partie : Renée Lafont, de la traduction à la médiation

Présidence de séance : Marian Panchón Hidalgo

14h00. Hanane Mostefa (Universidad de Tlemcen de Abou Beker Belkaid, Algérie), « Pioneras traductoras en el olvido: la hispanista Renée Lafont como ejemplo ».

14h20. Julie Fintzel (Le Mans Université, Laboratoire 3L. AM), « Renée Lafont, passeuse de culture France-Espagne. Au-delà de la traduction ».

14h40-15h10. Débat et pause

Troisième partie : Contre-points : L’œuvre pionnière des philologues d’Espagne et d’Amérique latine dans le rayonnement de littérature hispaniqu

Président de séance : Juan Carlos Baeza Soto

15h10. Beatriz Domingues López (Universidad de Málaga),  « Cultura y prensa dirigida por mujeres: revistas hispanas del siglo XIX »

15h30. Rosa Bono (Universidad Autònoma de Barcelona, Espagne), « El comparatismo de María Rosa Lida ».

15h50. Rosa Vesta López Taylor (Universidad de Guadalajara) et Alejandra Carolina Díaz (Université de Bordeaux), « Del Siglo de Oro a las barriadas lumpen de la Ciudad de México: Helena Beristáin Díaz, filóloga, lingüista y divulgadora de la lengua y cultura hispánicas (1927-2013) ».

15h50-16h20. Débat et pause

16h20. Conférence de clôture : Christine Orobitg (Aix-Marseille Université), « Las dos Yolandas : la poétesse Yolanda Westphalen (1925) et l’universitaire Yolanda Westphalen (1954), naissance et généalogie de voix féminines dans l’hispanisme ».

17h. Débat

Président de séance : Juan Carlos Baeza Soto

17h30. Conclusions et clôture du colloque. Ivanne Galant et Cécile Fourrel de Frettes

Comité scientifique

  • Juan Carlos Baeza Soto (Université Sorbonne Paris Nord-Paris 13, Pléiade).
  • Brice Castanon-Akrami (Université Sorbonne Paris Nord-Paris 13, Pléiade)
  • Javier Domínguez-Arribas (Université Sorbonne Paris Nord-Paris 13, Pléiade).
  • Marie Franco (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, CREC)
  • Hélène Frison (Université Sorbonne Paris Nord-Paris 13, Pléiade)
  • Eva Lafuente (Ecole polytechnique – Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, CREC)
  • Marie-Linda Ortega (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, CREC)
  • Marian Panchón Hidalgo (Université de Grenade, Espagne)
  • Sarah Pech-Pelleter (Université Sorbonne Paris Nord-Paris 13, Pléiade)
  • Marcin Sarna (Université Pédagogique de Cracovie, Pologne)
  • Jorge Villaverde (Université Catholique de Lille, Sorbonne Université, CRIMIC)
  • Cécile Vincent-Cassy (Cergy Paris Université, UMR Héritages)
APPEL À COMMUNICATION

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Séminaire « Inégalités sociales au Chili : sociologie urbaine et représentation photographique »

Séance organisée dans le cadre du séminaire de l’axe 3 de PLÉIADE (Politique, individu, société)

María Paz Trevilcock, spécialiste en sociologie urbaine et des inégalités en Amérique latine (Universidad Padre Hurtado, Santiago de Chile), invitée par Pléiade

et Juan Carlos Baeza Soto (USPN, PLÉIADE), spécialiste en Littérature, Arts et civilisation dans le monde hispanique

interviendront respectivement sur les inégalités au Chili et sur la représentation des inégalités sociales dans l’œuvre de la photographe chilienne Paz Errázuriz (Prix PhotoEspaña en 2015, Prix National des Arts Plastiques au Chili en 2017).

Présentation : Laure Godineau, maîtresse de conférence en Histoire contemporaine (USPN, PLÉIADE)

https://zoom.us/j/98482270785?pwd=NTRRRUdLTUZiS3FSaHpObUxmc2huUT09

ID de réunion : 984 8227 0785 / Code secret : 057484

8e édition de la masterclass d’ada/optation en bande dessinée

9e édition de la masterclass d’ada/optation en bande dessinée

Après les œuvres brèves des grands écrivains plus proches de nous (Allais, Baudelaire, Verlaine, de Nerval, Apollinaire, Gautier) et d’un poète médiéval (Muset), un nouveau texte est proposé à la « découpe » et à « mise en cases » par les étudiants de l’IUT de Saint-Denis cette année, dans le cadre de la 8e édition de la masterclass d’adaptation en bande dessinée soutenue par PLEIADE et MEDIALECT. Vous êtes invités à assister à la demi-journée de travail sur les esquisses (11/01/2022, 9h30-12h30) et à la journée d’autoédition (21/01/2022, 9h30-16h30), animées par le bédéiste invité Gérald Auclin et Elina Absalyamova.Après les œuvres brèves des grands écrivains plus proches de nous (Allais, Baudelaire, Verlaine, de Nerval, Apollinaire, Gautier) et d’un poète médiéval (Muset), un nouveau texte est proposé à la « découpe » et à « mise en cases » par les étudiants de l’IUT de Saint-Denis cette année, dans le cadre de la 8e édition de la masterclass d’adaptation en bande dessinée soutenue par PLEIADE et MEDIALECT. Vous êtes invités à assister à la demi-journée de travail sur les esquisses (11/01/2022, 9h30-12h30) et à la journée d’autoédition (21/01/2022, 9h30-16h30), animées par le bédéiste invité Gérald Auclin et Elina Absalyamova.

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