Littérature

Masterclass #11 – Les Mots et les Images : la littérature ad-a/o-ptée par la bande dessinée

La 11e édition de la masterclass se tiendra à l’IUT de Saint-Denis grâce au soutien du laboratoire PLEIADE et de la structure MEDIALECT. Les étudiant.e.s en gestion « découperont » et à « mettront en cases » un texte littéraire court, et éditeront ensuite le livret contenant toutes leurs adaptations et celle de l’artiste invité, Gérald Auclin. Après Franc-Nohain, Allais, Baudelaire, Verlaine, Nerval, Apollinaire, Gautier, Boileau, Colin Muset et un anonyme du XIIIe siècle, quel.le auteur.e sera à l’honneur cette année ? Cherchez l’indice pictural et venez découvrir les enjeux de l’adaptation en bande dessinée et de l’auto-édition.

Lieu : IUT de Saint-Denis

Salle : E505

Adresse : Place du 8 mai 1945 95200 Saint-Denis

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Séminaire “Itinéraires de la traduction” (2023-2024) : Séance 3, “Éditer la traduction”

Remedios Varo, Bordando el manto terrestre

Légende de l’image : Remedios Varo, Bordando el manto terrestre (Embroidering the Earth’s Mantle), 1961.

Séance en mode hybride (voir le lien TEAMS ci-dessous) :

Campus Condorcet, Salle 2.001, Bâtiment de Recherche Nord, 2e étage / ou à distance

PRÉSENTATION

Le séminaire “Itinéraires de la traduction” s’inscrit dans le cadre des activités de l’axe 4 de Pléiade.

Nous avons le plaisir de vous convier à la troisième séance de l’année 2023-2024 qui sera consacrée à « Publier la traduction ».

PROGRAMME

14h. Accueil et présentation par Aurélie Journo et Cécile Fourrel de Frettes

14h10. Traduction et dialogue texte-image. Table-ronde autour de la collection Illustrangères.

En présence de Thibault Boube, illustrateur et co-fondateur de l’Association Les Trois Têtes et de Nicola Pozza, traducteur du hindi.

La collection Illustrangères, née d’une collaboration entre la revue Café consacrée à la traduction de littérature en langues minorées et l’association d’illustrateurs et d’illustratrices Les Trois Têtes, propose de donner à lire en traduction des textes courts, traduits depuis des langues moins représentées dans le champ éditorial français, dans un objet-livre imprimé en risographie. 

Après une première collection de trois ouvrages autour du thème “Jardins”, parue en 2022, paraît cette année la deuxième édition autour du thème “Nuit”. Thibault Boube (illustrateur) et Nicola Pozza (traducteur) reviendront ensemble sur la manière dont la collection entend faire dialoguer textes en traduction et illustrations, le processus de création et d’édition de cet objet, mais aussi les tensions et les interrogations qu’elle soulève. Nicola Pozza nous proposera une courte lecture bilingue, extrait de “Minuit” de Kunwar Narain.

15h00. Carole Fillière (Université Toulouse-Jean Jaurès, LLA Creatis): “Traduire et créer : quelques réflexions sur la créativité traductive à partir de la traduction du roman graphique Federico de Ilu Ros (2023)”

Dans cette communication, j’évoquerai ma traduction en français du roman graphique Federico d’Ilu Ros (Lumen, 2022 / Robert Laffont, 2023). Cette biographie de Federico García Lorca est une interprétation intersémiotique de la vie et de l’œuvre de cet auteur du patrimoine littéraire universel par l’illustratrice et écrivaine espagnole : Ilu Ros sélectionne des poèmes, des fragments de textes de Lorca, mais également des articles de presse, des discours radiophoniques, et des témoignages écrits et oraux, afin de dessiner et de configurer un ouvrage graphique ancré dans la polyphonie, qui dépasse le cadre de l’individu – l’homme et l’artiste – et offre un panorama évocateur de l’Espagne qui a été celle de Lorca.

Traduire Federico impliquait par conséquent un positionnement et une agentivité similaires – inhérentes de fait à l’acte traductif, mais renforcés et visibilisé dans ce cas précis –, qui se fondent sur un processus de créativité intermédial et interdiscursif, et qui entre en écho avec ma pratique continue de retraduction des textes lorquiens. Les espaces de création et de dialogisation dans l’ouvrage et la traduction seront présentés pour évoquer la créativité traductive dans une perspective qui est celle de la recherche-traduction-création, nourrie par les apports de la paratraduction.

16h00. Mathilde Lévêque (USPN, Pléiade). Présentation de l’ouvrage Les Voix de la traduction (Classiques Garnier, 2023)

Entre histoire et théorie, la traduction pour la jeunesse peut être conçue comme une polyphonie où plusieurs voix résonnent de concert: celles des auteurs et des autrices, des traducteurs et des traductrices mais aussi celles des éditeurs et des éditrices, sans oublier les voix de la critique. A partir d’une étude des romans pour la jeunesse traduits et publiés en France à la fin des années 1960, cette présentation entend proposer une nouvelle approche de la traduction destinée au jeune public en s’appuyant essentiellement sur des archives éditoriales, qui permettent d’entrer dans les coulisses de la traduction et de mieux comprendre la fabrique du roman pour la jeunesse.

17h00. Conclusions et clôture du séminaire

Si vous souhaitez intervenir lors d’une prochaine séance,
n’hésitez pas à nous contacter : cecile.fourrel.de.frettes@gmail.com / aurelie.journo@univ-paris13.fr

Lien de connexion pour suivre le séminaire à distance :

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PROGRAMME 2023-2024

Séance 1 : « Traduction et poésie ». Discutant : Marcin Sarna, Université Pédagogique de Cracovie, Enseignant-chercheur invité de l’UR Pléiade et traducteur. Invité.s : Marie Karas-Delcourt (traductrice littéraire, interprète-médiatrice en services publics et chanteuse polyglotte), « L’utilisation de la variante lunfardo (cocoliche) dans le castillan standard rioplatense : dialectes et sociolectes dans la poésie argentine de Florencia Piedrabuena (exemples de traductions avec des extraits de poèmes du recueil ‘Lenguas de Mendigua’) » ; Andrés Urdaneta (doctorant, Universidad Autónoma de Madrid) : “Réception et traduction du sonnet “Voyelles” de Rimbaud dans l’Espagne du début du XXe siècle”.

Séance 2 : « Traduire la langue maternelle, traduire la langue plurielle ». Invité.s : Ana María Gentile (Université de la Plata, Argentine), « Traduire la prose poétique vers la langue étrangère : défis et réflexions » ; Françoise Palleau-Papin (Université Sorbonne Paris Nord, Pléiade), « Bergers, de W.S. Merwin: un texte hanté » ; et César Ruiz Pisano (Université Sorbonne Paris Nord, Pléiade), « L’écriture à l’épreuve de la polyglossie en Guinée Équatoriale : l’exemple de Barlock (2013) d’Estanislao Medina Huesca ».

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SÉANCES 2022-2023

Séance 1 consacrée aux doctorant.e.s : voir le programme ici.

Séance 2 : « La traduction à l’épreuve de la langue classique ». Invitées : Marie-Églantine Lescasse (Université de Caen Normandie), « L’apport des humanités numériques à l’étude de la traduction : Juan Martín Cordero, traducteur d’Érasme et de Vivès » ; Cécile Dudouyt (Université Sorbonne Paris Nord, UR Pléiade), « Imiter en traduisant : fragments traduits du théâtre grec dans le répertoire théâtral de la première modernité » ; Louis Watier (Université Toulouse II – Jean Jaurès), « Matière orale, forme écrite ? Traduire le nahuatl classique ».

Séance 3 : « Itinéraires de traducteur.rices : expériences individuelles et collectives de la traduction ». Invitées : Sara Manuel Cacioppo (Università degli Studi di Palermo) “La mise en scène du corps féminin dans l’œuvre d’Amélie Nothomb et sa traduction en Italie” ; Hélène Frison (USPN, Pléiade/CREC-UR 2292) et Marie Salgues (Sorbonne Nouvelle, CREC-UR 2292/CRAL-UMR 8566 CNRS-EHESS), “Traduire pour la scène / Traduire pour l’oreille”.

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SÉANCES 2021-2022

Séance 1 : une séance inaugurale, consacrée à la notion d’”itinéraires” dans la circulation des textes traduits, avec les interventions de Camille Bloomfield, Marian Panchón Hidalgo, Aurélie Journo et Cécile Fourrel ; retrouvez le programme ici

Séance 2 : une rencontre autour des liens entre traduction et culture de masse, avec Pedro Mogorrón Huerta, Natalia Soler Cifuentes et Céline Planchou ; retrouvez le programme ici.

Séance 3 : une séance consacrée à la “Traduction collaborative”, au cours de laquelle trois expériences de traduction collaborative furent présentées par Cécile Dudouyt, Agathe Torti et les membres de la revue Café, Aurélie Journo, Agathe Bonin et Marie Karas Delcourt

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Prometeo. En el taller editorial de Vicente Blasco Ibáñez (1890-1928)

Prometeo. En el taller editorial de Vicente Blasco Ibáñez (1890-1928)

Ayuntamiento de Valencia, Publicaciones de la Casa-Museo Blasco Ibáñez,
Coll. « Beca Vicente Blasco Ibáñez »,
Valencia, 2024.

Présentation

Autrice : Cécile Fourrel de Frettes

Édition : Ayuntamiento de Valencia, Publicaciones de la Casa-Museo Blasco Ibáñez, Coll. « Beca Vicente Blasco Ibáñez », Valencia, 2024.

Cet ouvrage, rédigé grâce à une bourse de la Municipalité de Valencia, explore une facette peu étudiée de l’écrivain espagnol Vicente Blasco Ibáñez (1867-1928) : son labeur d’éditeur, auquel il consacra une énergie considérable. À la tête de la maison Prometeo et des entreprises qui l’ont précédée, Blasco sut tisser de fructueuses relations avec des écrivain.es, des éditeurs, des illustrateurs et des traducteur.rices, qui lui permirent de s’insérer dans une série de réseaux nationaux et internationaux. Le livre interroge la modernité d’un promoteur culturel qui fut tout à la fois un homme d’affaires et un intellectuel de rayonnement international. Un catalogue des principales collections illustrées de Prometeo conclut l’ouvrage.

Éléments de revue de presse, avec les liens internet correspondants :

– « La Casa Museo Blasco Ibáñez publica un estudio sobre la faceta de Blasco Ibáñez como editor », El Periòdic, 8 mars 2024, https://www.elperiodic.com/valencia/casa-museo-blasco-ibanez-publica-estudio-sobre-faceta-blasco-ibanez-como-editor_949012

– « Prometeo: cuando Blasco Ibáñez montó su propia editorial », Valencia Plaza, 8 mars 2024, https://valenciaplaza.com/prometeo-cuando-blasco-ibanez-monto-su-propia-editorial

Dernières publications

Les Voix de la traduction

Les Voix de la traductionÉditions Classiques Garnier Présentation Autrice : Mathilde Lévêque Éditions Classiques Garnier Collection : Perspectives comparatistes, n° 134…

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Géohistoire des épidémies

Géohistoire des épidémiesCNRS Editions Présentation Auteur : Stanis PEREZ Résumé : Cette synthèse propose une approche du type « géographie historique » des…

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Prometeo. En el taller editorial de Vicente Blasco Ibáñez (1890-1928) Lire la suite »

Conférence de Michèle Audin, mathématicienne et écrivaine : “À partir de Sofia Kovalevskaya. Mathématiques, Littérature, Histoire…”

(présentation de Michèle Audin par L. Godineau)

Conférence dans le cadre du cycle “histoire et épistémologie des sciences”, organisé La Direction de la recherche et le pôle études doctorales. Ce cycle, inscrit dans la formation doctorale mais accessible à tous les personnels, est porté par Pascale Molinier, VPCR, et Olivier Bodini, Directeur de l’école doctorale Galilée.

Les places étant limitées : 

  • Les doctorants et doctorantes doivent s’inscrire via l’application SIRIUS

Michèle Audin est mathématicienne, romancière et oulipienne, et s’intéresse également à l’histoire, celle des vaincu.es et des oublié.es. La Commune de Paris est un de ses sujets de prédilection, dans ses recherches comme dans ses romans. Plus généralement, c’est « à tous ceux dont les vies ont été écourtées ou oubliées que la mathématicienne redonne vie. » (site de France Culture, émission Le Cours de l’Histoire, animée par Xavier Mauduit, 16 juin 2023)

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Séminaire “Itinéraires de la traduction” (2023-2024) : Séance 2, “Traduire la langue maternelle, traduire la langue plurielle”

Remedios Varo, Bordando el manto terrestre

Légende de l’image : Remedios Varo, Bordando el manto terrestre (Embroidering the Earth’s Mantle), 1961.

Séance en mode hybride (voir le lien TEAMS ci-dessous)

PRÉSENTATION

Le séminaire “Itinéraires de la traduction” s’inscrit dans le cadre des activités de l’axe 4 de Pléiade.

Nous avons le plaisir de vous convier à la deuxième séance de l’année 2023-2024 qui sera consacrée à « Traduire la langue maternelle, traduire la langue plurielle ».

PROGRAMME

Accueil et présentation par Aurélie Journo et Cécile Fourrel de Frettes

14h00. Ana María Gentile (Université de la Plata, Argentine). « Traduire la prose poétique vers la langue étrangère : défis et réflexions »

Libérée des contraintes formelles – notamment de la tyrannie du vers et de la rime – qui caractérisent le poème classique, la prose poétique constitue un genre littéraire dont la traduction présente de nombreux défis et invite à des réflexions toujours intéressantes.

À partir donc de notre expérience de traduction de l’ouvrage Como el dios que gestaba en su muslo, du poète argentin Guillermo Eduardo Pilía, publié chez L’Harmattan sous le titre La jambe de Rimbaud (2021), nous proposons une étude littéraire des poèmes originaux et des réflexions traductologiques sur la version française, langue seconde pour nous.

La prose poétique dont les mots évoquent la vie de Rimbaud nous a poussée d’une part à des recherches littéraires, terminologiques et lexicales dans différents domaines (géographie, histoire, médecine, …) ; l’édition bilingue publiée nous conduit d’autre part à analyser le contrat de lecture proposé pour un parcours en miroir dans lequel le lecteur demeure actif et peut avoir accès au projet de traduction poursuivi.

Des cas d’étude seront ainsi offerts dans le but de susciter le débat et la réflexion autour de la traduction de ce type de genre littéraire, notamment lorsque la traduction n’a pas été faite vers notre langue première, en l’occurrence l’espagnol.

14h45. Françoise Palleau-Papin (Université Sorbonne Paris Nord, Pléiade). « Bergers, de W.S. Merwin: un texte hanté »

Ce texte en prose du poète lauréat (sous le Président Obama), publié aux Éditions Fanlac en novembre 2023, est hanté par le français et l’occitan cachés au cœur de son lexique, mais aussi de sa syntaxe, ce que la traduction en français s’applique à restituer, au risque de la banalisation. On parle habituellement de traduction hantée lorsqu’elle laisse encore entendre la langue de départ. Mais curieusement, c’est la langue de départ qui semble chez Merwin hantée par la langue d’arrivée, l’anglais de l’auteur cherchant avant tout à transmettre à ses lecteurs anglophones sa connaissance du Quercy par des emprunts, des gloses et des calques du français et de l’occitan. Ainsi, il ouvre son usage de l’anglais à des étrangetés intéressantes, et favorise une exploration de l’inconnu de la langue, dont la traduction peut aussi rendre compte.Séminaire Itinéraires de la traduction

15h15. César Ruiz Pisano (Université Sorbonne Paris Nord, Pléiade). « L’écriture à l’épreuve de la polyglossie en Guinée Équatoriale : l’exemple de Barlock (2013) d’Estanislao Medina Huesca »

Barlock: Los hijos del gran búho est un roman polyphonique et citadin. Les protagonistes de cette opera prima d’Estanislao Medina Huesca nous font découvrir la capitale de la Guinée Équatoriale (G. E.), Malabo, ses quartiers, ses habitants et sa vie quotidienne au rythme effréné. Il s’agit d’un portrait complexe de la G. E.  d’aujourd’hui, avec ses attraits et ses dangers. Un pays qui ne peut se soustraire à ses passés : le précolonial, le colonial et le postcolonial.

Territoire de confluences ethniques diverses, la réalité linguistique de ce petit pays situé au centre-ouest de l’Afrique attire notre attention en raison de sa grande richesse. L’atlas linguistique de la G. E. sert à l’écrivain de ressort narratif car il fait dialoguer plusieurs langues dans son récit au fil des rencontres et selon les contextes d’usage : le castillan en tant que langue véhiculaire, tout comme le pidgin (de lexie anglaise), le bubi (de l’île de Bioko où se situe la capitale), le fang (des terres continentales), le fá d’Ambô (pidgin de lexie portugaise), le ndowe et quelques émergences du français. 

Cette œuvre fera l’objet de notre analyse en tant que source de questionnements métalinguistiques et épilinguistiques autour de la traduction / l’auto-traduction afin de comprendre sa dynamique narrative.

Si vous souhaitez intervenir lors d’une prochaine séance,
n’hésitez pas à nous contacter : cecile.fourrel.de.frettes@gmail.com / aurelie.journo@univ-paris13.fr

Pour vous connecter, merci de suivre le lien Teams suivant :

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PROGRAMME 2023-2024

Séance 1 : « Traduction et poésie ». Discutant : Marcin Sarna, Université Pédagogique de Cracovie, Enseignant-chercheur invité de l’UR Pléiade et traducteur. Invité.s : Marie Karas-Delcourt (traductrice littéraire, interprète-médiatrice en services publics et chanteuse polyglotte), « L’utilisation de la variante lunfardo (cocoliche) dans le castillan standard rioplatense : dialectes et sociolectes dans la poésie argentine de Florencia Piedrabuena (exemples de traductions avec des extraits de poèmes du recueil ‘Lenguas de Mendigua’) » ; Andrés Urdaneta (doctorant, Universidad Autónoma de Madrid) : “Réception et traduction du sonnet “Voyelles” de Rimbaud dans l’Espagne du début du XXe siècle”.

SÉANCES 2022-2023

Séance 1 consacrée aux doctorant.e.s : voir le programme ici.

Séance 2 : « La traduction à l’épreuve de la langue classique ». Invitées : Marie-Églantine Lescasse (Université de Caen Normandie), « L’apport des humanités numériques à l’étude de la traduction : Juan Martín Cordero, traducteur d’Érasme et de Vivès » ; Cécile Dudouyt (Université Sorbonne Paris Nord, UR Pléiade), « Imiter en traduisant : fragments traduits du théâtre grec dans le répertoire théâtral de la première modernité » ; Louis Watier (Université Toulouse II – Jean Jaurès), « Matière orale, forme écrite ? Traduire le nahuatl classique ».

Séance 3 : « Itinéraires de traducteur.rices : expériences individuelles et collectives de la traduction ». Invitées : Sara Manuel Cacioppo (Università degli Studi di Palermo) “La mise en scène du corps féminin dans l’œuvre d’Amélie Nothomb et sa traduction en Italie” ; Hélène Frison (USPN, Pléiade/CREC-UR 2292) et Marie Salgues (Sorbonne Nouvelle, CREC-UR 2292/CRAL-UMR 8566 CNRS-EHESS), “Traduire pour la scène / Traduire pour l’oreille”.

SÉANCES 2021-2022

Séance 1 : une séance inaugurale, consacrée à la notion d’”itinéraires” dans la circulation des textes traduits, avec les interventions de Camille Bloomfield, Marian Panchón Hidalgo, Aurélie Journo et Cécile Fourrel ; retrouvez le programme ici

Séance 2 : une rencontre autour des liens entre traduction et culture de masse, avec Pedro Mogorrón Huerta, Natalia Soler Cifuentes et Céline Planchou ; retrouvez le programme ici.

Séance 3 : une séance consacrée à la “Traduction collaborative”, au cours de laquelle trois expériences de traduction collaborative furent présentées par Cécile Dudouyt, Agathe Torti et les membres de la revue Café, Aurélie Journo, Agathe Bonin et Marie Karas Delcourt

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Itinéraires. LTC « Fables du trauma » n°2022-3 | 2023

Sous la direction de Rym Khene et Alice Laumier

Les derniers numéros

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« Publier la littérature : le texte et ses médias (édition, exposition, performance) » Itinéraires. LTC n°2022-2 |2023

« Publier la littérature : le texte et ses médias (édition, exposition, performance) » Itinéraires. LTC n°2022-2 |2023

Sous la direction de Romain Bionda, François Demont et Mathilde Zbaeren

Éditeur : Pléiade – Université Paris 13 Sorbonne Paris Nord

Contributeur·trice·s : Dylan Bovet, Margaux Prugnier, Marine Lépinard, Pauline Guillier, Alice Bottarelli, Gaëlle Théval, Marie Kondrat, René Audet, Marion Lata, Marion Brun, Christophe Imperiali, Christophe Brochier, Marc Arabyan

Résumé :

Ce dossier s’intéresse à la « vie » des œuvres littéraires, en ouvrant la notion de « publication » à son acception la plus large, comme la rencontre d’une (partie d’une) œuvre avec un public, par l’édition, l’exposition ou la performance. Il examine les manières dont ces « publications » configurent ou reconfigurent les œuvres littéraires et dont elles fonctionnent auprès de divers publics. En conjuguant diverses approches et méthodes, il entend participer au rapprochement des disciplines concernées par la transmédialité, la plurimédialité et l’intermédialité de la « littérature ».

Sommaire :

  • Romain Bionda, François Demont et Mathilde Zbaeren
  • L’œuvre littéraire et ses publications : édition, exposition, performance. Présentation du numéro
  • Monumentalisation
  • Dylan Bovet
  • « Faire littérature autrement. Modalités de publication et de lecture des carmina epigraphica latins »
  • Margaux Prugnier
  • « Publier la poésie : vers manuscrits copiés, lus et compilés comme stratégies sociales pour le littérateur des Lumières »
  • Marine Lépinard
  • « Alfred de Musset à l’Hôtel des haricots. Réflexion sur les traces d’une publication »
  • Pauline Guillier
  • « Objets instables dans un champ en mouvement, ou comment publier la littérature théâtrale dans les années 2020 »
  • Diversification
  • Alice Bottarelli
  • « Jean Villard-Gilles, auteur hors du livre ? »
  • Gaëlle Théval
  • « Publier la poésie action ? » Sur les publications de Bernard Heidsieck
  • Marie Kondrat
  • « Écriture en contrechamp : la production littéraire face aux média visuels »
  • René Audet
  • « Nommer, et faire advenir, les arts littéraires : attestation des pratiques vivantes de la littérature »
  • Dérivation
  • Marion Lata
  • « Vous avez là du papier sous la main » : publication et réception de la page blanche de Tristram Shandy, des exemplaires imprimés aux exemplaires
  • Marion Brun
  • « Publier L’Étranger sur disques : une interprétation éditoriale de Camus »
  • Christophe Imperiali
  • « Poésie amphibie : le double état du poème »
  • Varia
  • Christophe Brochier
  • « Michel Houellebecq expérimentateur existentiel : une approche pascalienne de l’œuvre romanesque »
  • Marc Arabyan
  • « L’atmosphère comme “régime d’écriture ” chez Georges Simenon »

Lien vers le site de l’éditeur :

https://journals.openedition.org/itineraires/12485

Les derniers numéros

« Publier la littérature : le texte et ses médias (édition, exposition, performance) » Itinéraires. LTC n°2022-2 |2023 Lire la suite »

Séminaire “Itinéraires de la traduction” (2022-2023) : Séance 2, “La langue classique à l’épreuve de la traduction”

Itinéraires de la traduction

Séance en mode hybride (voir le lien ZOOM ci-dessous)

PRÉSENTATION

Le séminaire “Itinéraires de la traduction” débuté en 2021-2022 se poursuit cette année, dans le cadre des activités de l’axe 4 de Pléiade.

Nous avons le plaisir de vous convier à la deuxième séance de l’année 2022-2023 qui sera consacrée à « la traduction à l’épreuve de la langue classique ».

PROGRAMME

14h. Accueil et présentation par Aurélie Journo et Cécile Fourrel de Frettes

14h15. Marie-Églantine Lescasse (Université de Caen Normandie) : « L’apport des humanités numériques à l’étude de la traduction : Juan Martín Cordero, traducteur d’Érasme et de Vivès »

Discussion

15h. Cécile Dudouyt (Université Sorbonne Paris Nord, UR Pléiade) : « Imiter en traduisant : fragments traduits du théâtre grec dans le répertoire théâtral de la première modernité ».

Discussion

15h45. Louis Watier (Université Toulouse II – Jean Jaurès) : « Matière orale, forme écrite ? Traduire le nahuatl classique ».

Discussion

17h. Clôture de la séance.

Séance ouverte à tous et toutes

  • sur place, au Campus Condorcet
  • ou via le lien ZOOM suivant :

Cécile Fourrel de Frettes vous invite à une réunion Zoom planifiée.

https://zoom.us/j/3299355930?pwd=MGhiZy9Fa2RLbVBEU3lyK0k4cTBqdz09

ID de réunion : 329 935 5930

Code secret : xycw7D

Résumés des communications

1. Marie-Églantine Lescasse (Université de Caen Normandie) : « L’apport des humanités numériques à l’étude de la traduction : Juan Martín Cordero, traducteur d’Érasme et de Vivès »

Humaniste, auteur d’un opuscule sur le castillan bien connu des historiens de la langue, Juan Martín Cordero (1531-1584), Valencien installé à Louvain, fut aussi dans les années 1550 le traducteur prolifique d’auteurs classiques, d’humanistes et de contemporains, italiens et français.

Après une étude consacrée aux procédés de traduction de Cordero dans les Quexas y llanto de Pompeyo (1556), qui prennent pour hypotexte le Pompeius fugiens (1519) de Juan Luis Vivès, cette communication vise à élargir cette première approche (2023, à paraître), en incorporant un autre texte au corpus d’étude, et en testant la validité de certaines méthodes issues des humanités numériques à cet effet. Le nouveau texte pris en compte est la Declamación de la muerte por consolación de un amigo, traduction de la Declamatio de morte (1517) d’Érasme.

À partir de la comparaison entre les deux traductions, nous nous poserons les questions suivantes :

Quel est le degré de proximité de Cordero avec les textes qu’il traduit, et quelles transformations opère-t-il le plus couramment ? Son style s’adapte-t-il à l’œuvre traduite, ou au contraire, Cordero possède-t-il des habitus de traduction ancrés, qui se surimposent d’une traduction à l’autre, malgré la diversité des hypotextes ? Peut-on ainsi déceler une « patte stylistique » des traductions de Cordero, et comment la caractériser ? Enfin, du point de vue méthodologique, quel est l’apport des humanités numériques à l’étude de la traduction ?

Cette étude se fera en trois temps : d’abord, nous utiliserons les méthodes de la lexicométrie (mesures statistiques du vocabulaire, spécificités), afin de mesurer la distance intertextuelle entre Cordero et ses hypotextes (Érasme et Vivès). Dans un second temps, nous utiliserons une méthode déjà testée sur Góngora (Lescasse 2019) pour quantifier les écarts stylistiques de Cordero : l’extraction et l’analyse des suites d’étiquettes morpho-syntaxiques. Enfin, une lecture en close reading nous permettra de mettre au jour les techniques favorites de traduction de Cordero, entre subtil réaménagement de l’équilibre phrastique et réélaboration rhétorique du texte d’origine.

2. Cécile Dudouyt (Université Sorbonne Paris Nord, UR Pléiade) : « Imiter en traduisant : fragments traduits du théâtre grec dans le répertoire théâtral de la première modernité ».

Pratiquement toutes les premières traductions françaises de tragédies grecques furent produites avant 1549. Par comparaison, seulement deux tragédies romaines sont traduites à cette période. À partir de 1550, la tendance s’inverse : une seule traduction de tragédie grecque contre une vingtaine de traductions de pièces romaines. Il serait cependant faux de conclure que le théâtre grec n’a pas eu d’influence sur la constitution d’un théâtre français. Même si la production de traductions complètes de pièces s’arrête pratiquement dans la deuxième partie du XVIème siècle, traduire fait partie intégrante des pratiques créatrices du théâtre de la première modernité. Au-delà de l’opposition entre “traduction” et “imitation”, des fragments traduits de Sophocle et d’Aristophane s’invitent en effet sur la scène française.

Pour analyser les différentes facettes de la réception du théâtre grec par le biais de la traduction, je propose, après une brève présentation du corpus et des traducteurs, de les replacer dans le contexte des discours sur la traduction et sa place dans les poétiques de la première modernité. Cela passe notamment par une prise en compte de l’érosion du prestige attaché au concept de traduction (terme qui remplace progressivement celui, plus ancien, de “translation”), dont l’une des étapes principales est l’opposition faite par Joachim du Bellay entre “imitation” et “traduction” dans La Deffence et illustration de la langue françoyse (1549) . En dépit de ce déni de la dimension créatrice de la traduction, certains dramaturges recomposent des fragments traduits pour former un théâtre nouveau, une pratique artistique que j’illustrerai pour la comédie par La Néphélococugie  de Pierre Le Loyer (1578) et pour la tragédie par Antigone ou la piété (1580) et La Troade (1579) de Robert Garnier – ces pièces témoignent d’un impact dramaturgique, linguistique et poétique du théâtre grec dans la recréation d’un répertoire théâtral moderne en langue française.

3. Louis Watier (Université Toulouse II – Jean Jaurès) : « Matière orale, forme écrite ? Traduire le nahuatl classique ».

Le nahuatl est une langue parlée sur les hauts plateaux mexicains et qui fut notamment celle des Aztèques. On distingue, de manière arbitraire, entre deux états de langue : le nahuatl dit classique, de l’ère coloniale et pré-coloniale et le nahuatl contemporain (xxe siècle). Deux manuscrits poétiques, rédigés en nahuatl classique nous sont parvenus, les Cantares mexicanos et les Romances de los señores de nueva España, dont on situe la rédaction aux alentours des années 1580. L’imposition d’une écriture alphabétique, conséquence de la colonisation du Mexique par les Espagnols, a entraîné la disparition d’un système graphique complexe, à la fois pictographique et iconographique. Ce système de communication graphique ne permettant pas la transcription de discours reposait aussi sur la transmission orale du savoir.

De sorte que le statut des textes est ambigu puisqu’ils ont été rédigés dans une écriture alphabétique à la fin du xvie siècle par des indiens christianisés, sous le contrôle de moines franciscains et dominicains. On est ainsi en droit de se demander si un filtre écrit n’a pas été imposé à une matière orale préexistante. Comment rendre justice de cette hybridation en traduction ?

CALENDRIER DES SÉANCES 2022-2023

Séance 1 consacrée aux doctorant.e.s : 5 décembre 2022, voir le programme ici.

Séance 2 : « La traduction à l’épreuve de la langue classique »

Séance 3 : en mai-juin, programme à venir

SÉANCES 2021-2022

Séance 1 : une séance inaugurale, consacrée à la notion d’”itinéraires” dans la circulation des textes traduits, avec les interventions de Camille Bloomfield, Marian Panchón Hidalgo, Aurélie Journo et Cécile Fourrel ; retrouvez le programme ici

Séance 2 : une rencontre autour des liens entre traduction et culture de masse, avec Pedro Mogorrón Huerta, Natalia Soler Cifuentes et Céline Planchou ; retrouvez le programme ici.

Séance 3 : une séance consacrée à la “Traduction collaborative”, au cours de laquelle trois expériences de traduction collaborative furent présentées par Cécile Dudouyt, Agathe Torti et les membres de la revue Café, Aurélie Journo, Agathe Bonin et Marie Karas Delcourt ; retrouvez le programme ici.

Séminaire “Itinéraires de la traduction” (2022-2023) : Séance 2, “La langue classique à l’épreuve de la traduction” Lire la suite »

Un monde en cartes postales. Cultures en circulation

Un monde en cartes postales. Cultures en circulation

Magali Nachtergael et Anne Reverseau dir.
Le mot et le reste (Marseille)

Présentation

Editions : Le mot et le reste (Marseille)

Autrices : Magali Nachtergael et Anne Reverseau dir.

Résumé :

Démodée la carte postale ? Avec l’essor du numérique, on aurait pu le croire. Constamment réinventée, de manière souvent critique par les artistes et les écrivains, sa fabrique et son histoire restent plus que jamais d’actualité,
autant que ses liens avec les représentations géographiques et culturelles. L’histoire de son économie et de sa diffusion à l’échelle globale est éclairée par des contributions d’artistes et de spécialistes en histoire de l’art, littérature et philosophie. Un monde en cartes postales donne à voir les circulations d’un médium d’apparence banale dans la culture moderne. Richement
illustré, cet ouvrage renouvelle notre regard sur un objet patrimonial toujours séduisant, et à portée de main.

90 illustrations en couleurs

Parution : 24/11/2022
ISBN : 9782384311019
176 pages (22 x 28,5 cm)

45.00 €

L’éditeur : https://lemotetlereste.com/artsvisuels/unmondeencartespostales/

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